Les poloïstes strasbourgeois ont vécu un calvaire, à Montpellier, samedi soir. Battus 16-6, ils ont connu « un jour sans », selon Sébastien Bérenguel. Ce passage à vide ne l'inquiète pas outre mesure. « On a un effectif réduit et là, il nous manquait Mathieu Dirstein, avance l'entraîneur de la SNS. On a un sept de base compétitif mais quand un élément est absent, on souffre. »
A sept journées de la fin du championnat, les Strasbourgeois (7es) ont assuré leur maintien mais se retrouvent aussi distancés par les quatre premiers (8 points de moins que le quatrième, Marseille, qui compte deux matchs de retard). Le club a depuis longtemps dit adieu au titre. Mais il est vrai que ce n'était pas du tout l'objectif de la saison. Aujourd'hui, le club ambitionne surtout de faire progresser ses jeunes.
« On a un trou de génération entre 16 et 23 ans, avoue Sébastien Bérenguel. Face à Montpellier, les jeunes ont pu s'exprimer, s'aguerrir. » Un cas de figure qui risque de se représenter lors de cette fin de saison. Les Strasbourgeois ne galvauderont pas le championnat. « On veut terminer le plus haut possible, clame Sébastien Bérenguel. Mais on n'hésitera pas à lancer nos jeunes à domicile comme à l'extérieur, en fonction de la tournure des événements. »
Prochaine plongée dans le grand bain de l'Elite pour les jeunes poloïstes de la SNS dès samedi chez l'ogre marseillais.