Jean-Luc Moudenc avait tiré le premier en indiquant que Pierre Cohen ne pouvait « être élu qu'avec le concours actif de groupes trotskistes ». Hier, l'équipe du candidat socialiste a répondu au maire sortant (centriste investi par l'UMP) en dressant son « mauvais bilan » sur certains points. « Sur l'expression citoyenne du plus grand nombre, on a vu mourir tout ce qui avait été mis en place dans le cadre de la démocratie de proximité. Il a rompu la relation partenariale avec les autres collectivités sur la question des transports en commun », égrène Jean-Jacques Mirassou, colistier et conseiller municipal sortant.
Dans son viseur, « l'échec de la politique de la ville menée par la mairie, qui a mené à la diminution du nombre de logements disponibles pour les familles qui en ont le plus besoin ». Aux côtés de Joël Carreiras, présent aussi sur la liste, il a dénoncé la construction du casino, la volonté de transformer une partie de l'hôpital La Grave en hôtel de luxe ou le manque d'ambition en matière de logement étudiant. Ils ont aussi déploré la disparition de grands festivals populaires comme « Les rendez-vous du 38 » à Empalot ou encore « Ça bouge au nord ». Jean-Luc Moudenc n'a pas souhaité répondre à ces critiques.
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