Vous avez affronté sans succès Jean-Marc Ayrault en 1995. Comment expliquez-vous sa longévité?
Il n'a pas un charisme fou, mais son côté falot convient aux Nantais, qui sont assez réservés. Ils se reconnaissent en lui.
Quelles sont les autres clés de son succès?
Jean-Marc Ayrault n'a pas une grande imagination, mais un certain talent pour s'approprier les choses des autres. Je me rappelle que René Martin était venu me voir aux débuts de la Folle journée pour se plaindre que le maire privilégiait les événements de Jean Blaise... Depuis, il s'est bien accaparé l'événement.
Et quid des divisions de la droite nantaise?
Encore aujourd'hui, il faudrait faire un grand ménage à droite, qui est d'une indigence crasse. En s'inscrivant dans la durée, elle peut espérer pour 2014. Ou plus tard.