Olivier Bardet
Intérieur de l'Hermine de Nantes.
Après deux revers en championnat, l'Hermine (6e) s'est rassuré en dominant, mardi soir, Nanterre (3e) 73-68 (21e journée). Tout n'a pas été facile dans ce match, malgré tout...
Oui, on était derrière à la pause [+ 8 pour Nanterre]. Et il n'y avait rien à dire. Dès le troisième quart-temps, on est tous allés dans le même sens. C'est une victoire collective.
Avec un Olivier Bardet des grands soirs : 15 points réussis, 7 rebonds et 5 passes décisives...
J'avais le souvenir de notre défaite à Nanterre [92-82]. Ils nous avaient beaucoup chambrés parce qu'on avait perdu, alors qu'on menait de dix points à la pause. Je déteste ce manque de respect ! Toute l'équipe voulait donc leur rendre la pareille !
En première période, vos Américains n'ont pas inscrit un seul point. L'Hermine est-elle davantage prise au sérieux désormais<2009>?
L'Hermine fait peur<2009>! Surtout à domicile, et ce malgré nos deux défaites contre Bourg-en-Bresse et Saint-Etienne. Fin janvier, quand Bourg-en-Bresse est venu gagner chez nous, j'ai vu nos adversaires être euphoriques à la fin du match. C'était pour eux quelque chose d'énorme. Nantes n'est plus l'équipe qui navigue seulement en bas de classement. Franchement, si on ne joue pas les play-offs en fin de saison, ce sera une immense déception pour nous les joueurs !