Trois ans après le vote de la loi Handicap, son application dans l'agglomération est décriée par les associations. Réunies au sein du collectif Handicaps 31, elles ont dénoncé lundi « la mauvaise volonté politique ». « Les villes de plus de 5 000 habitants doivent créer et faire fonctionner une commission d'accessibilité. Sur les 37 concernées dans le département, 14 en ont créé une, et parmi elles, moins de six fonctionnent », déplorent-elles.