Que faire ? Total étudiait hier la stratégie à suivre après sa condamnation dans le naufrage de l'Erika : faire appel pour refuser que les compagnies pétrolières soient tenues responsables de l'état des bateaux, ou jeter l'éponge pour ne pas noircir son image ni risquer de devoir payer davantage. Total a dix jours pour faire appel du jugement qui l'a condamné à l'amende de 375 000 euros et, avec ses coaccusés, à 192 millions d'euros de dommages et intérêts. Son avocat plaide pour l'appel.