Hier matin, Paulo Cesar s'est entraîné sans souci et a participé à de petits matchs à cinq contre cinq. Si Elie Baup le souhaite, il pourra utiliser le milieu de terrain brésilien samedi contre Caen, lors de la 21e journée de L1. Près de deux mois après son entorse de la cheville droite, le 24 novembre contre Monaco (0-0), aux conséquences plus graves que prévu.
« Au début, je ne pensais être absent que quinze jours », reconnaît l'ex-Parisien, arrivé à Toulouse il y a tout juste un an. Mais une inflammation du cartilage, puis une rechute mi-décembre, ont retardé son retour. Entre temps, le jeune Moussa Sissoko a pris ses aises sur le côté droit de l'entrejeu. « Je ne me préoccupe pas de la concurrence », élude le futur trentenaire (le 26 juin prochain), moins puissant que Sissoko, mais meilleur passeur. L'ex-international (en 2002) se montre plus prolixe lorsqu'il s'agit d'évoquer la situation du TFC, décevant 14e de L1. « Je ne suis pas inquiet. L'objectif reste la première partie du classement. Pour cela, il nous faut retrouver cette mentalité qui nous a permis de finir 3es la saison dernière. » Alors que son compatriote et ami Fabinho meurt d'envie de retourner au pays, Paulo Cesar ne partage pas cet état d'esprit : « Je suis bien ici. Je ne sais pas si je finirai mon contrat (qui s'achève en juin 2010) ici, mais je pense rester en Europe jusqu'à 34 ou 35 ans. Après, on verra...»