Julia Andreyava
Ailière du Nantes Rezé Basket.
Vous êtes le grand artisan du succès du NRB (leader de N1) à la Roche-sur-Yon (64-43) avec trente points. Comment expliquez-vous une telle performance ?
Il n'y a pas d'explication. J'ai joué sans pression. C'est le fruit du travail fourni à l'entraînement. Mais c'est tout un groupe qui a gagné. C'est notre force cette saison. On s'entend super bien.
Sur un plan plus personnel, à 24 ans, n'est-ce pas dur de vivre loin de sa famille, restée en Ukraine ?
Non. A 11 ans et demi, j'avais déjà quitté mes parents pour aller à l'école dans la grande ville de Kiev. J'étais à 800 km de chez eux. Donc, j'en ai vu d'autres.
Vous êtes issue d'une famille de basketteurs...
Oui, ma soeur joue l'Euroligue avec Namur en Belgique. Mon père était pro en Ukraine. Mais son père ne l'a pas poussé assez. A l'inverse de moi. Car ce sont mes parents qui m'ont obligée à jouer au basket. Jamais je n'aurai pensé en faire mon métier !