DRAME - Ce phénomène fait croire au pilote qu'il évolue à l'horizontal alors qu'il est à la verticale…
Selon
le blog du journaliste défense de «Libération», les enquêteurs seraient de plus en plus convaincus que le crash du Rafale en Corrèze a été provoqué par un phénomène de «désorientation spatiale» du pilote.
«A la sortie d'une phase de combat, il croyait évoluer dans le plan horizontal alors qu'il était à la verticale», a indiqué une source proche du dossier. Selon les premières analyses du vol, il n'y aurait eu ni panne de l'avion, ni perte de connaissance du pilote .
Quinze secondes d'inattention fatales?
La «désorientation spatiale», écrit le journaliste, peut se produire notamment après une phase de combat air-air, lorsque le pilote manoeuvre son avion en vertical et en horizontal. «Il perd la notion de haut et de bas, d'avant et d'arrière. (…) En principe, le pilote navigue aux instruments, mais dans le cas présent, il a suffi de quelques secondes d'inattention, quinze au maximum, pour que l'avion vienne percuter la planète». Le Rafale évoluait en effet à 4.000 mètres d'altitude à près de 900 km/h.
Autre piste : la possibilité d'un évanouissement même bref sous l'effet d'un
G-Loc (perte de conscience sous l'effet de la gravité).