Après l'annonce par le ministère de la Santé du versement d'une avance d'indemnisation de 10 000 euros aux patients irradiés d'Epinal, ceux de Rangueil espéraient un traitement égalitaire. « Je ne vois pas pourquoi une telle décision ne viserait pas les personnes irradiées à Toulouse », souligne Christophe Léguevaques, l'avocat de l'association SOS Irradiés 31, qui prépare une plainte au pénal.
Mais le ministère a indiqué attendre les rapports de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ainsi que celui de l'Inspection générale des affaires sociales avant de s'exprimer sur les cas de Rangueil. Ces documents doivent permettrent d'établir les responsabilités et seront rendus d'ici à la fin du mois ou au début de l'année prochaine.