Colis piégé bd Malesherbes : le point vendredi à 20h57

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Publié le 7 décembre 2007.

PARIS – Là où en est l'enquête...

20h57: La garde à vue de l'homme arrêté dans la nuit de jeudi à vendredi est prolongée de 24 heures, selon l'AFP qui cite des sources judiciaires.

20h37:
La caissette en bois livrée au cabinet d'avocats était adressée nominativement à Me Olivier Brane.
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09h20:
L'homme placé en garde à vue avait bénéficié d'un non lieu, en 2005, suite à une plainte pour harcèlement de l'avocate, Me Catherine Gouet-Jenselme.

Vendredi, 09h:
On apprend, selon LCI, que les enquêteurs ont procédé, dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'arrestation d'un homme, un architecte suspecté de liens avec cette attaque. Il a été placé en garde à vue. Des perquisitions ont été menées au domicile de sa mère.

20h15 :
Le Parquet précise à 20minutes.fr qu'avant que le colis n'explose, un témoin affirme avoir vu les noms de Gouet-Jenselme et Brane écrits dessus. Un «élément» mais pas une «preuve».

19h51:
Le Parquet, contacté par 20minutes.fr, dément vigoureusement les informations de France 3 selon lesquelles la piste personnelle serait privilégiée. Il confirme qu'une enquête, toujours en cours, porte sur un cas d'harcèlement. Mais considère qu'il est «très prématuré» de conclure quoi que ce soit.
Le Parquet dément également les informations selon lesquelles le colis était destiné à M° Gouet-Jenselme ou même à son cabinet. «Nous n'en savons absolument rien en l'état», a-t-elle indiqué.

19h41:
Des ex-salariés d'Air Afrique se déclarent «très inquiets» après l'explosion jeudi d'un colis piégé dans un cabinet d'avocats à Paris défendant leurs intérêts devant la justice française et estiment que la piste «d'un attentat crapuleux» ne doit pas être écartée. «Il faudrait que la piste d'un attentat crapuleux, mettant en cause tous ceux qui ont oeuvré à la mort d'Air Afrique et à sa liquidation, ne soit pas exclue», déclare Denis Mensah Attiba, président de la Confédération des anciens salariés d'Air-Afrique. Le Parquet de Paris n'était pas au courant jeudi soir de cette piste.

19h40:
Le Conseil national des barreaux et la Conférence des bâtonniers expriment dans un communiqué leur «solidarité» après le «terrible attentat» subi à la mi-journée par le cabinet d'avocat parisien.

19h30 :
Selon France 3, M° Gouet-Jenselme était victime d'«harcèlement en vue d'obtenir des faveurs sexuelles» depuis janvier 2005. Une plainte avait été déposée et une enquête ouverte en juin. Selon la chaîne publique, le règlement de compte personnel est la «piste privilégiée».

18h50: David Martinon
, porte-parole de l'Elysée, a dénoncé «un acte épouvantable».«C'est un acte épouvantable, absolument atroce», a-t-il déclaré à France Info. «Le procureur de la République s'est rendu sur place, le directeur général de la police nationale, c'est eux qui mènent l'enquête et il ne m'appartient pas de faire le moindre commentaire à ce stade.»

16h50: Michèle Alliot-Marie
est arrivée. Elle affirme que les jours de l'avocat ne sont pas en danger. Pour l'instant, «aucun piste n'est privilégiée», selon la ministre.

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16h15: Une habitante du quartier, âgée de 65 ans, a entendu l'explosion, sans y prêter attention car «il n'y avait pas de fumée». Ce n'est «qu'un quart après» qu'elle a vu la police arriver et compris ce qu'il se passait.

16h09:
Selon nos journalistes sur place, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, est attendue d'un moment à l'autre.

15h54: Julien Dray
, porte-parole du PS, exprime «sa plus profonde émotion» et dénonce un «acte sauvage».

15h50:
Selon un avocat travaillant non loin du lieu de l'explosion, le cabinet Gouet-Jenselme est spécialisé dans le droit des assurances et n'est pas connu pour traiter des affaires spécialement sensibles. «En général, ce sont plutôt les avocats pénalistes qui sont visés par des actions violentes dans notre métier».

15h40 :
Selon le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, les colis étaient artisanaux. Deux engins explosifs étaient dans un même paquet. Il n’y a pas d’autres colis piégés en circulation. Un coursier a apporté le paquet dans une caisse en bois.

15h35:
Selon la préfecture de police de Paris, toutes les rues qui convergent vers le boulevard Malesherbes sont fermées à la circulation.

15h28:
Selon une internaute de 20minutes.fr, qui habite Place Saint-Augustin, le périmètre de sécurité a été étendu au niveau de la rue Roquepine et de la rue Lavoisier.

15h15:
Serge Klarsfeld, avocat de la cause des déportés en France, présent sur les lieux, laisse entendre que la Fondation pour la mémoire de la Shoah n'était apparement pas la cible, personne n'y est blessé. L'avocat blessé, Olivier Brane est un de ses amis.

15h:
Françoise de Panafieu qualifie ce crime «d'odieux et lâche». Elle affirme que les quatre blessés sont surtout victimes d'un choc psychologique et émotionnel.

14h38:
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë est sur place.

14h26: La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, quitte Bruxelles où elle devait participer à une réunion avec ses homologues de l'UE pour se rendre sur les lieux de l'explosion. Elle «condamne avec la plus grande fermeté cet acte lâche et odieux».

14h10: On apprend qu'une des victimes est décédée, il s'agit de l'assistante de l'avocat Olivier Brane qui a ouvert le colis piégé. L'avocat, lui, serait grièvement blessé et a été transporté à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière.

13h50:
L'armée arrive sur les lieux.

13h45:
Un autre colis serait encore en circulation, selon la préfecture de police, jointe par 20minutes.fr.

13h42: La préfecture de police confirme que la section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie et que l'enquête avait été confiée à la section antiterroriste de la Brigade criminelle.

13h41: A cette adresse, il y a le cabinet d'avocats dans lequel a exercé le président de la République Nicolas Sarkozy et la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

13h40:
Un témoin présent a entendu une très forte déflagration, et cru d’abord à une bonbonne de gaz. «L’explosion n’a pas soufflé les portes». «L’avocate à qui était qui était destinée le colis est âgée d’une trentaine d’années. Elle ne travaille pas sur des affaires criminelles. Le deuxième colis qui n’a pas explosé était à son nom. Son entourage ne voyait pas de piste évidente.»

13h39:
Un colis piégé blesse six personnes jeudi à la hauteur du 52 boulevard Malesherbes à Paris (VIIIe).

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