NANTES - Mardi soir, un lycéen de 17 ans était sérieusement touché à l’œil. Le témoignage d’une infirmière...
La contribution de NicoNicolas
NicoNicolas
Je me permet d'apporter ma pierre à l'édifice. J'étais dans la première ligne de cette manifestation au moment de la charge des CRS.
Nous étions 200 ou 300 à être rentré dans le rectorat. Le reste de la manifestation était resté derrière en arrière. Nous avions prévenu que les brigades mobiles allaient intervenir. Le but de cette manoeuvre était de rentrer dans le rectorat. Nous savions parfaitement que nous allions être repoussé et que la violence face à des policier entraîné ne sert à rien. Nous sommes donc resté en groupe serré et avons avancer petit à petit. En chemin, j'ai écarté de la manif' un lycée d'à peine 15 ans qui avait ramassé un pic de chantier en métal. Aprés quelques minutes, les policiers nous ont violement repoussé à coup de boucliers et de matraque. Je n'ai vu aucune violence parmis les étudiants. Nous tentions juste de rester groupés et serrés pour éviter toute arrestation. C'est quand nous avons été mis à l'extérieur, derrière la grille d'entrée et que nous reculions toujours sans violence que la BAC à commencé à tirer dans le tas. Pierre leur tournait le dos et marchait pour rejoindre la manifestation. Il avait dût trébuché. Il a été tiré à bout portant, moins de 5m. Au total, 3 coups de flashball ont été tirés sans aucune somation. Les 7 ou 8 agent de la BAC lançait même des pierres sur les manifestant.
De notre côté, les seuls projectiles que j'ai vu était 2 pierres qui n'ont même pas atteint les premier rang des policier, et les lanceurs ont été bien engueulés puis virés par des manifestants.
La violence de cette repression n'était sûrement pas à la hauteur de notre action.
On entend parler d'une dizaine de policier blessés. Aprés enquête, l'un d'eux c'est fait explosé une grenade lacrymogène deffectueuse dans la main. J'ai nettement vu l'explosion. Les autres auraient quelques bleus. Un étudiants blessé est un étudiant à l'hopital. Nous ne comptons pas nos bleus et bosses...
Je me permet d'apporter ma pierre à l'édifice. J'étais dans la première ligne de cette manifestation au moment de la charge des CRS.
Nous étions 200 ou 300 à être rentré dans le rectorat. Le reste de la manifestation était resté derrière en arrière. Nous avions prévenu que les brigades mobiles allaient intervenir. Le but de cette manoeuvre était de rentrer dans le rectorat. Nous savions parfaitement que nous allions être repoussé et que la violence face à des policier entraîné ne sert à rien. Nous sommes donc resté en groupe serré et avons avancer petit à petit. En chemin, j'ai écarté de la manif' un lycée d'à peine 15 ans qui avait ramassé un pic de chantier en métal. Aprés quelques minutes, les policiers nous ont violement repoussé à coup de boucliers et de matraque. Je n'ai vu aucune violence parmis les étudiants. Nous tentions juste de rester groupés et serrés pour éviter toute arrestation. C'est quand nous avons été mis à l'extérieur, derrière la grille d'entrée et que nous reculions toujours sans violence que la BAC à commencé à tirer dans le tas. Pierre leur tournait le dos et marchait pour rejoindre la manifestation. Il avait dût trébuché. Il a été tiré à bout portant, moins de 5m. Au total, 3 coups de flashball ont été tirés sans aucune somation. Les 7 ou 8 agent de la BAC lançait même des pierres sur les manifestant.
De notre côté, les seuls projectiles que j'ai vu était 2 pierres qui n'ont même pas atteint les premier rang des policier, et les lanceurs ont été bien engueulés puis virés par des manifestants.
La violence de cette repression n'était sûrement pas à la hauteur de notre action.
On entend parler d'une dizaine de policier blessés. Aprés enquête, l'un d'eux c'est fait explosé une grenade lacrymogène deffectueuse dans la main. J'ai nettement vu l'explosion. Les autres auraient quelques bleus. Un étudiants blessé est un étudiant à l'hopital. Nous ne comptons pas nos bleus et bosses...