REVUE D'ANALYSE DE CRISE - C'est l'hiver et comme d'habitude, la presse foot s'interroge sur l'avenir du club parisien...
Cela fait un moment que ça chauffait dans les salles de rédaction, attendant le moment idoine pour lancer le mot préféré de ceux qui s'interresse aux déboires du PSG. Et là, depuis dimanche et la défaite à Nice, c'est parti. Revue de crise médiatique...
Pour certains, comme
France-Soir, «la traditionnelle crise de novembre» ne sera vraiment présente que si Paris ne relève pas la tête contre Caen samedi, se transformant alors en crise de décembre.
Pour d'autres, comme
«Sport 24» le PSG n'est encore qu'«au bord de la crise» et au final le club n'a perdu que son premier match à l'extérieur. Le problème, c'est qu'il n'a toujours pas gagné à domicile. Pour
«Foot 365», même discours: «il va falloir enfin gagner au Parc», sous peine de voir «la L2 lui tendre les bras» en fin de saison.
20 Minutes est à peu près sur la même longueur d'onde, regrettant l'attitude des joueurs faisant «comme si l'exemple de l'an dernier nb'avait as servi».
La fausse hypothèse Fernandez de «L'Equipe»
Pour
«le Parisien», une défaite contre Caen est décisive pour garder le soutien tout aussi décisif des supporters. Le quotidien le mieux informés sur les coulisses du camp des Loges, met déjà la pression sur les dirigeants. Et évoque déjà le départ du président Alain Cayzac (citant le nom du directeur de «L'Equipe» comme possible successeur), ainsi que celui de l'entraîneur Paul Le Guen. Ce dernier aurait même présenté sa démission, mais l'information a été démentie.
«L'Equipe», toujours prompt à encourager la crise, lance déjà la piste de l'après-Le Guen, avec la mise en avant de Luis Fernandez. Interviewé, celui-ci ne dit finalement rien et dément toute arrivée... Le
site internet du quotidien sportif organise son sondage du jour sur la descente en L2 du PSG. Une hypothèse majoritairement rejetée par les internautes...
SoFoot.com, enfin, pointe le vrai problème, sous le joli titre «la crise sur le gâteau», «Le plus inquiétant, c’est l’absence d’identité de jeu, d’organisation récurrente, de “référents” stables. Tous ces atouts indispensables, c’est ce qui sauve des équipes comme Lorient, Valenciennes ou Caen, pourtant guère supérieures à Paris sur le papier».
S.A