REVUE DE PRESSE - Les quotidiens évoquent la détermination de Nicolas Sarkozy à ne pas céder devant la rue...
La contribution de jeanclaude
jeanclaude
C'est plus facile de se focaliser sur Sarko que d'analyser le fond du dossier. Tous les analystes sérieux, qui ne veulent pas entrer dans un régime d'économie dirigée, ont souligné que ces réformes doivent être faites. Maintenant qu'on y est, on oublie le but de l'opération. Je vois que le parti socialiste a néanmoins une position raisonnable, malgré l'image floue que cela lui donne. Bravo. L'analyse de Coolstoner peut être juste. Mais d'un point de vue économique plus large, quel que soit le financement, que les cgeminots travaillent plus longtemps pour avoir le même montant de retraite est un bonus pour la création de richesses du pays. La répartition des richesses entre riches et pauvres, c'est une autre question, même si elle interfère. Quant au triplement de salaire de NS, c'est principalement une mesure comptable, qui clarifie les choses. Et il n'y a pas de raison qu'un chef d'état ait un salaire symbôlique par rapport à un dirigeant de multinationale. Même si cela ne fait pas très social.
C'est plus facile de se focaliser sur Sarko que d'analyser le fond du dossier. Tous les analystes sérieux, qui ne veulent pas entrer dans un régime d'économie dirigée, ont souligné que ces réformes doivent être faites. Maintenant qu'on y est, on oublie le but de l'opération. Je vois que le parti socialiste a néanmoins une position raisonnable, malgré l'image floue que cela lui donne. Bravo. L'analyse de Coolstoner peut être juste. Mais d'un point de vue économique plus large, quel que soit le financement, que les cgeminots travaillent plus longtemps pour avoir le même montant de retraite est un bonus pour la création de richesses du pays. La répartition des richesses entre riches et pauvres, c'est une autre question, même si elle interfère. Quant au triplement de salaire de NS, c'est principalement une mesure comptable, qui clarifie les choses. Et il n'y a pas de raison qu'un chef d'état ait un salaire symbôlique par rapport à un dirigeant de multinationale. Même si cela ne fait pas très social.