Pendant ce temps-là, leurs parlementaires se paient des retraites de luxe où chaque année de cotisation compte double, leur président s’augmente de 206%, et leurs enfants étudiants, aussi veules et minables qu’eux, applaudissent quand les CRS chargent les ceux qui bloquent les facs.
Triste destin pour un peuple qui, le 4 août 1792, avait eu le courage de se débarrasser de ceux qui prétendaient ne justifier leurs privilèges que par leur hérédité.
Pendant ce temps-là, leurs parlementaires se paient des retraites de luxe où chaque année de cotisation compte double, leur président s’augmente de 206%, et leurs enfants étudiants, aussi veules et minables qu’eux, applaudissent quand les CRS chargent les ceux qui bloquent les facs.
Triste destin pour un peuple qui, le 4 août 1792, avait eu le courage de se débarrasser de ceux qui prétendaient ne justifier leurs privilèges que par leur hérédité.