Les antiblocage donnent de la voix / Contributions

16 réactions à l'article
  • PY

    Il existe des "gentils" étudiants qui sont contre la loi sur l'autonomie et qui sont aussi contre le blocage, même si les médias n'en parle pas et que pour eux si tu es contre la loi sur l'autonomie tu fais forcément parti des "salauds" de bloqueurs. Je vous jure c'est vrai, c'est gens existe !!! Mais je crois aujourd'hui qu'une seule chose compte, c'est que mardi on se retrouve tous : bloqueurs anti bloqueurs, de droite (car des gens de droite sont aussi contre cette loi, ça existe aussi, et oui !!!), de gauche, et qu'ensemble on manifeste notre désaccord avec cette loi.

  • E

    deslilas10, et pourtant c'est, je le pense entièrement vrai. Dans les filières où les étudiants cherchent à avoir un job et non pas à se passer le temps (exit donc psycho et autres voies de garage), la plupart sont contre un blocus. Cela n'empêche pas d'être contre cette réforme, mais un blocage est ridicule, ça ne fait que pénaliser les élèves. Les manifs, oui à la rigueur, des blocages non !

    Et puis, au lieu de prétendre que ces mouvements concernent la loi d'autonomie des universités, les personnes a l'initiative du mouvement pourraient avoir l'honnêteté d'affirmer qu'ils ne sont animés que par une volonté politiques, qu'ils s'en fichent en réalité du sort des étudiants et visent a mettre le gouvernement en difficulté, orchestrés par les MJS et autres..

  • rol

    est ce qu'un problocage pourrait m'expliquer en quoi le vote à bulletin secret est antidemocratique?

  • deslilas10

    Et on nous refait le coup des gentils étudiants opposés aux mouvements de grève parce qu'ils sont sérieux et travailleurs eux !
    Toujours les mêmes astuces utilisées par l'UMP, le RPR, l'uDR, l'UNR...
    C'est la continuité.
    De même qu'on va nous assommer de pseudo-sondages condamnant les grèves dans les entreprises de transport.
    Juppé avait pratiqué le même jeu en 1995. Seule différence, cette fois ci la CFDT n'est pas dupe du stratagème et appelle à la grêve c'est tout dire de la finesse de Sarkozy !

  • tamil_najak

    Et la troisième partie (désolé je me suis vraiment lancé dans le truc) :

    Car certes, le fait que les entreprises puissent influer sur les universités engendrera des difficultés, mais je ne pense pas que ce soit une raison pour tout rejeter en bloc, il faudrait plutot ce concerter pour voir comment limiter ces genres de risques tout en gardant les bons points de la loi.

    Et juste un aparté, dans un monde qui tourne pour l'argent, à moins de le changer fondamentalement on es en quelque sorte obligé de faire avec ce genres de choses (ce qui ne signifie pas tout accepter betement). C'est juste une triste réalité...


    pour les syndicats étudiants : Faites des proposition concrètes et on sera tous derrière vous (euh, enfin en tout cas moi je serais là)

    Par rapport à ça je tiens à montrer le fait que l'UNEF a dès le début des concertations obtenus le fait qu'on enlève la sélection et l'augmentation des cotisations. Ce sont là je trouve ce qui pouvait vraiment nuire aux étudiants.


    Bref,je préfère m'arreter là, parce que je pense que vous etes déjà nombreux à etre perdu dans mon discours (en tout cas moi je le suis, lol)

  • tamil_najak

    oups, je colle ici la deuxième partie (j'ai bien fait de copier mon texte avant de poster, lol)

    Concernant le problème de la loi LRU, je cite en exemple les revendications dy syndicats sud-etudiants qui privilégie les blocages :
    - l’abrogation de la LRU
    - pour la gratuité scolaire : suppression des frais d’inscriptions
    - ré-évaluation des critères de bourses et augmentation des aides sociales, dans l’attente de l’instauration d’un salaire social
    - pour un fonctionnement démocratique de l’université : suppression des conseils centraux et mise en place d’assemblées générales décisionnelles afin que les décisions concernant les étudiant-e-s et les personnels soient débattues et prises en commun.

    Et ça, ça me laisse bouche bée. pour demander la gratuité des études supérieures .. faut habiter sur une autre planète ... et etre totalement irréalistes.
    Justement ce que je "propose" (ou plutot désire), ça serait que ces syndicats (qui ne manquent surement pas de personnes compétentes) fassent des proposition plus concrètes de manière à négocier correctement avec le gouvernement.

    Car certes, le fait que les entreprises puissent influer sur les universités engendrera des difficultés, mais je ne pense pas que ce soit une raison pour tout rejeter en bloc, il faudrait plutot ce concerter pour voir comment limiter ces genres de risques tout en gardant les bons points de la loi.



    Car le problème qu'on a actuellement c'est justement qu'on es pris entre deux extremes : d'un coté le gouvernement qui est dirigé principalement par un seul homme. Et de l'autre coté des personnes qui s'y opposent en demandant totalement autre chose.

    Alors que si ces opposants proposaient des mesures plus concrètes pouvant faire l'unanimité des étudiants, ils pourraient etre soutenu plus largement s'ils n'étaient pas entendu par le gouvernement.

    Faites des proposition concrètes et on sera tous derrière vous.

    Par rapport à ça je tiens à montrer le fait que l'UNEF a dès le début des concertations obtenus le fait qu'on enlève la sélection et l'augmentation des cotisations. Ce sont là je trouve ce qui pouvait vraiment nuire aux étudiants.


    Bref,je préfère m'arreter là, parce que je pense que vous etes déjà nombreux à etre perdu dans mon discours (en tout cas moi je le suis, lol)

  • tamil_najak

    @hiatus :
    je suis d'accord avec vous, la moindre réfléxion sur notre politique va forcément etre politique. Mais ce que je conteste, c'est le fait que nos actions soient prédéterminés par nos choix politiques.
    Exemple ; celui que j'ai donnée sur l'autre poste : les syndicats étudiants de gauche sont plus enclin au blocage et ceux de droite plutot contre. Certes dit comme ça, ça semble etre une simplification mais je veux dire par là que ce qui en résulte sont des actions non objectifs, car biaisés par le choix politiques profonds de ces syndicats.

    C'était là un point, le deuxième concerne l'hyperprésidence. C'est pas ça qui va faciliter la démocratie (mais ce qui me choque surtout c'est que cela résulte du choix des français au élections présidentielles et législatives).
    C'est là un problème qui demande d'amples réfléxions. Mais ce que je veux dire c'est que, si l'opposition se contente de répondre à ça par un refus systématiques, c'est pas ça qui va les aider à gagner l'estime (enfin leurs votes je veux dire) du peuple (quoique..).

    Concernant le problème de la loi LRU, je cite en exemple les revendications dy syndicats sud-etudiants qui privilégie les blocages :
    - l’abrogation de la LRU
    - pour la gratuité scolaire : suppression des frais d’inscriptions
    - ré-évaluation des critères de bourses et augmentation des aides sociales, dans l’attente de l’instauration d’un salaire social
    - pour un fonctionnement démocratique de l’université : suppression des conseils centraux et mise en place d’assemblées générales décisionnelles afin que les décisions concernant les étudiant-e-s et les personnels soient débattues et prises en commun.

    Et ça, ça me laisse bouche bée. pour demander la gratuité des études supérieures .. faut habiter sur une autre planète ... et etre totalement irréalistes.
    Justement ce que je "propose" (ou plutot désire), ça serait que ces syndicats (qui ne manquent surement pas de personnes compétentes) fassent des proposition plus concrètes de manière à négocier correctement avec le gouvernement.

    Car certes, le fait que les entreprises puissent influer sur les universités engendrera des difficultés, mais je ne pense pas que ce soit une raison pour tout rejeter en bloc, il faudrait plutot ce concerter pour voir comment limiter ces genres de risques tout en gardant les bons points de la loi.



    Car le problème qu'on a actuellement c'est justement qu'on es pris entre deux extremes : d'un coté le gouvernement qui est dirigé principalement par un seul homme. Et de l'autre coté des personnes qui s'y opposent en demandant totalement autre chose.

    Alors que si ces opposants proposaient des mesures plus concrètes pouvant faire l'unanimité des étudiants, ils pourraient etre soutenu plus largement s'ils n'étaient pas entendu par le gouvernement.

    Faites des proposition concrètes et on sera tous derrière vous.

    Par rapport à ça je tiens à montrer le fait que l'UNEF a dès le début des concertations obtenus le fait qu'on enlève la sélection et l'augmentation des cotisations. Ce sont là je trouve ce qui pouvait vraiment nuire aux étudiants.


    Bref,je préfère m'arreter là, parce que je pense que vous etes déjà nombreux à etre perdu dans mon discours (en tout cas moi je le suis, lol)

  • hiatus

    @ tamil_najak - Comment pouvez-vous imaginer qu'il puisse y avoir discussion et débat démocratique pour une quelconque Loi puisque Sarkozy (président omniprésent) fait tout, les conseillers de l'Elysée décident et interviennent en lieu et place des Ministres, l'assemblée nationale est majoritairement UMP (droite étriquée), le Sénat est globalement droite dans ses décisions.
    Le voeu du Président c'est de copier (singer) l'Amérique où tout est privé. Donc il fait en sorte que les universités soient "sponsorisées ou soutenues" par des capitaux privés (groupes industriels, conglomérats de la chimie, grands labos pharmaceutiques, les magnats de l'agroalimentaire) qui sauront, eux, faire les choix qui "leur" conviennent pour ne pas mettre leurs sous en pure perte sans retour sur investissement. C'est pas du tout évident que leurs choix soient bien en phase avec les besoins de notre société ! Posez-vous la question ... ce qui déjà reviens à commencer à faire un peu de politique mon ami !

  • tamil_najak

    Franchement je ne comprends pas ... jusqu'à aujourdh'ui je pensais que les syndicats et mouvements étudiants ont toujours été bien fondés. Mais là ... je me demande vraiment s'il n'y a pas de la politique derrière tout ça.

    Si vous avez quelque chose contre une loi, le mieux est de négocier sur les points facheux, mais si on se borne à rejetter tout ... tout le temp ... je ne vois pas comment on peut avancer.

    C'est juste mon point de vue. Certes c'est vrai que je n'ai pas encore étudié en profondeur en quoi consiste cette loi (d'ailleurs si quelqu'un peut filer qui nous en indiquerais le contenu de manière NEUTRE, je sui prenant), mais je ne pense pas que tout soit mauvais . car à la base, cela part de la bonne intention d'améliorer le monde universitaire. Cependant je ne dis pas qu'il ont du donner un truc parfait du premier coup .. donc pour cela .. négociez ... donnez des choses concrètes au lieu de bloquer betement.

    Et si les étudiant qui bloquent les facs se réunissaient pour faire une assemblée générale CONCRETE qui permettrait de discuter sur ce qu'on pourait amener à la loi pour qu'elle satisfasse tout le monde .... la France ne serait plus la meme, lol.

    Bref ... je ne demande qu'à comprendre ...

    P.S. : Et je vois que tout est politisé ... comme par hasard les syndicats étudiants de gauche sont plus enclin au blocage alors que ceux de droite sont contre ... C'est quoi ce monde bipolaire? à quand des syndicats non politisés qui luttent seulement pour les étudiants ? (Je sais, c'est bien de rever)

  • nono59650

    N'importe quoi,
    il faut faire plier le gouvernement, ces pour votre avenir, et celle de vos petit frére et soeur, ne regardez pas que dans votre poche tel que le gouvernement, voyer l' avenir...

  • TCHING64

    Tous les progrés sociaux , toutes les grandes luttes , nous les devons à des individus , peu nombreux au début , ,mais qui ont reussi à faire plier , le patronat ou l'etat . Alors vive les blocages .
    Par contre , à par renforcer sa culture personnelle , etre etudiant pendant des années , en cherchant des passerelles pour pouvoir le rester , et finallement se retrouver sans emploi à 30 balais , est ce bien ?
    Alors oui , il vaut mieux une selection des le depart,et faire entrer l'entreprise dans l'universite ,mais ne pas toucher à la gratuite des cours .
    Mais pour eviter des facs ghettos , il faut repartir l'argent des entreprises, au niveau national .

  • wild_cat

    Ca me rappelle mes années lycée ou j’étais descendu une fois dans la rue, la grille de mon bahut étant fermée pour suivre le mouvement de grève contre ce que faisait Claude Allègre, car a l’époque, euh … comment dire …. En fait, j’avoue ne plus me rappeler ce qu’il faisait de mal mdr ! et je crois que peu des grévistes le savaient mdr

  • stephan

    je soutiens tous ceux qui sont contre le blocage forcé des facs par des minorités estudiantines politisées.
    C'est du partenariat public-privé de dépend l'avenir des facs, et la bonne intégration dans le monde du travail.

  • RAZ

    Mais lol tous ces gens qui critiquent des jeunes qui ont le courage de dire ce qu'ils pensent !! Ne vous laisser pas faire! défender vous contre la dictature du marché qui apres avoir eu ces ouvriers biens dociles et corvéables à merci veut des cadres aux cerveaux bien pleins mais surtout bien lavés !

  • baccho

    Pour les pleurnichards allez vous frotter aux marins, aux cheminots ... Le seul problème C'est que vous êtes un peu trop léger.

  • bobbafett84

    Qu'on soit attentif au contenu de la loi, certe. Mais personellement, il n'y en a pas un, a l'université de Rouen, qui a pu me donner des arguments crédible. Politisé de surcroit, il faut savoir si l'on veux des universités pour faire des études supérieurs, crédible et en accords avec les besoins de la société, et la réalité du marché du travail, ou si l'on veux concervé un système ou ils sont nombreux a ce perdre dans des années d'universités, pour finalement ce retrouvé smicards dans des petits boulots, faute d'avoir été réellement guider dans les secteurs ou le besoins est là, et non dans des secteurs bouchés. On peu en effet faire attention que les financements privés ne viennent pas a gérer les universités comme une entreprise. Voir des secteurs peu dévelloper ou disparaître, sous prétexte qu'il n'y a pas de débouché. Laisser à chacun sa liberté de pouvoir assouvir sa vocation ou sa passion, même si cela débouche sur des métiers peu lucratif. Ne pas laisser ses fameux "éternels" étudiants vivrent au croché de la société, pour ne pas avoir a affronté ses propres peurs de ce qu'ils vont bien pouvoir faire plus tard. Mieux gérer les universités, afin d'éviter que ceux qui en veulent, ne soit pas victimes de ces touristes universitaires, qui finalement font grossir la facture. Préservé l'égalité des chances pour tous, sans distinction sociale, ni d'origine, afin que les universités soient et restent, une référence de qualité d'enseignements, et non un terrain politique, ou s'affrontent le plus souvent les idéologie que les idées. Les universités doivent être les forums du partage du savoir, non une arme sécuritaire contre la dure loi de la vie. Que les universités soient financés par des fonds privés, oui. Mais, chers étudiants manifestants, motivez vous plutot a vous garantir l'assurance que quelques soient les études que vous voulez faire, vous trouviez les meilleurs conditions qui soient pour vous assurez un parcours dans de bonnes conditions. Et non pour des fausses raisons politiques, ou idéologiques. Car l'idée que l'état est là pour vous engraisser durant vos études, est révolue. Et vous apprendrez que nous vivons maintenant dans un monde, ou seul les meilleurs et les plus sages, auront le droit de touché du doigt la gloire de pouvoir réussir.

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