La journée de la glande, une première
Créé le 23.10.07 à 18h32
Mis à jour le 23.10.07 à 18h32
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SOCIETE – Une initiative qui ravit les salariés...
Aujourd’hui, c’est la Saint-Jean-de-Capistran. Mais surtout, c’est la journée de la glande. Non, ce n’est pas une blague. L’initiative aurait même été créée en réaction à une déclaration de Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la politique de la Ville, qui, parlant de son plan gouvernemental dans les banlieues, aurait lancé «c’est tolérance zéro pour la glandouille.» Il n’en fallait pas plus pour que les esprits contradicteurs (une tribu d’internautes) mettent sur pied ces vingt-quatre heures de glande.
«Aujourd'hui, c'est le jour où jamais de (…) faire une pause, de dire non au travail, de refuser de gagner plus, d'accepter de consommer moins, de penser sans retrousser vos manches, de trouver les cheminots sympathiques, d'espérer une retraire à 45 ans, de se rendre compte que personne n'est indispensable même au bureau, de s'engager, de lutter pour le droit à disposer de soi-même, de choisir sa vie, d'avoir envie d'autre chose, de ne pas avoir envie de faire carrière...», expliquent les initiateurs de la glande sur
ce site conçu pour l’occasion.
A 20 Minutes, on a pris cette initiative tellement au sérieux qu’on s’est demandé, jusqu’à 18h et des brouettes, si rédiger un article – et donc, bosser – correspondait vraiment à l’esprit de cette journée. Point de vue de l’auteur de cet article: non. Point de vue de la chefferie de 20 minutes: si.
D’après
ce guide pour «glander efficacement au bureau», la journée de travail se finit à 18h, après 10 h de présence tranquille et une bonne dose de pauses pipi/clope/café.
Et en guise de conclusion, on vous livre
le meilleur des sites pour glander intelligemment: une sorte de Tétris pour apprendre la géographie des Etats-Unis.
A vous de livrer vos trucs et astuces pour glander sans contrainte dans les commentaires ci-dessous...
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