Le mot même de redistribution pose problème: les richesses ne sont pas distribuées par magie: la distribution observée des richesses (hors intervention des institutions coercitives: Etat et autres collectivités) résulte des contrats (écrits ou non) passés entre les parties contractantes. A partir de là, il y a 2 catégories de gens: les parties au contrat, et les autres.
Les "autres" justement, n'ont aucune légitimité pour décider de la répartition des revenus entre les parties au contrat, ou entre les parties et "les autres". La redistribution ne peut donc intervenir que de façon illégitime, cad par l'emploi de la force armée (ou la menace de l'emploi de cette force). La redistribution n'est donc qu'un mot joli pour dire "vol" ou "racket". Evitez le, SVP.
Le mot même de redistribution pose problème: les richesses ne sont pas distribuées par magie: la distribution observée des richesses (hors intervention des institutions coercitives: Etat et autres collectivités) résulte des contrats (écrits ou non) passés entre les parties contractantes. A partir de là, il y a 2 catégories de gens: les parties au contrat, et les autres.
Les "autres" justement, n'ont aucune légitimité pour décider de la répartition des revenus entre les parties au contrat, ou entre les parties et "les autres". La redistribution ne peut donc intervenir que de façon illégitime, cad par l'emploi de la force armée (ou la menace de l'emploi de cette force). La redistribution n'est donc qu'un mot joli pour dire "vol" ou "racket". Evitez le, SVP.