Les internautes peuvent mémoriser et citer des faits ou détails oubliés par des journalistes trop jeunes : au sujet des piratages dans les entreprises, combien se souviennent des détournements de découvertes faites à l'institut Pasteur ?...
Je ne vois pas l'intéretd'afficher son identité, pouvoir commenter l'actualité est très démocratique, cela peut aussi apporter du grain à moudre aux journalistes !
Amitiés!
Richard Patrosso
Cette première enquête réalisée par AgoraVox est une grande révolution dans l'Histoire du journalisme citoyen : que ce soit en France comme dans le Monde.
Cette enquête en appelle d’autres. Et contrairement à la conclusion de l’article, AgoraVox ne va pas fermer. Carlo Revelli et Jean-Luc Martin Lagardette ont fait un travail exemplaire. Leur action doit être saluée et encouragée! Il ne s’agit pas d’amateurisme, mais d’engagement citoyen. Inévitable de nos jours!
jpierrebenoit
Peer to peer ou pire en pire ?
Oui, les lecteurs écrivaient à leur journal, et ils donnaient leur nom et celui de leur ville ! Ce n’était pas anonyme. Les propos étaient assumés. Mais même dans ce cas, personne n’a jamais eu l’idée de les considérer comme des journalistes.
Ils ont raison de râler vos internautes. Vous voulez faire appel à eux non de manière occasionnelle mais en quelque sorte institutionnelle, et en plus sans les payer. La fonction n’est pas nouvelle, elle existe déjà en journalisme : cela s’appelle des pigistes. Et ils sont payés (mal, il est vrai !).
Faut-il rappeler que l’intérêt de citer une source c’est de permettre de mesurer la crédibilité de ce qu’elle raconte. Que dans le cas de sources plurielles et non citées, c’est la responsabilité même du journaliste qui est engagée et qu’il ne peut le faire qu’avec une intime conviction de leur pertinence, c’est-à-dire en les ayant lui-même interrogées et évaluées. Et dans tout les cas de figure, l’auteur d’un article ne peut s’engager qu’après un contact direct avec les sources qu’il cite. Un journaliste (encarté, comme ils disent) engage sa crédibilité et sa réputation à chaque papier.
Et d’ailleurs, on vérifie les sources des correspondants et pigistes lorsqu’ils ne sont pas encartés, car ce ne sont pas eux qui signent . Journaliste, c’est un métier. Il est vrai aussi que le journalisme à la française est furieusement institutionnel, alors qu’il y a tant de sujets qui intéressent les citoyens et ne sont jamais abordés. En ce sens, la parole des lecteurs et leurs suggestions peuvent apporter beaucoup. Ce serait une véritable ouverture, mais après cela, tout reste à faire, et particulièrement au journaliste à faire son métier.
Et, au fait, ça veut dire quoi « Constat d’échec hautement satisfaisant » ?
DENT2PLOMB
et pan !
chris2nerfs
c'est clair, il croise aussi son salaire le scribouillard ? ceux ci vont devoir revenir a du vrai journalisme d'investigation et non de l'a peu près ou des dépêches d'afp ou de reuters a peine changées. mesdames et Messieurs possédant fièrement votre carte de presse, faudrait pas prendre vos lecteurs que pour des buses, alors vous qui avez souvent mis en valeur le terme de la France qui se lève tôt, et bien il va falloir pratiquer maintenant, car vos lecteurs, de qualité d'ailleurs, aiment qu'on ne les prennes pas pour des boeufs !!!
22
l'idée c'est qu'on fasse nos tintin pour pas un rond c'est ca?
Les internautes peuvent mémoriser et citer des faits ou détails oubliés par des journalistes trop jeunes : au sujet des piratages dans les entreprises, combien se souviennent des détournements de découvertes faites à l'institut Pasteur ?...
Je ne vois pas l'intéretd'afficher son identité, pouvoir commenter l'actualité est très démocratique, cela peut aussi apporter du grain à moudre aux journalistes !
Amitiés!
Cette première enquête réalisée par AgoraVox est une grande révolution dans l'Histoire du journalisme citoyen : que ce soit en France comme dans le Monde.
Cette enquête en appelle d’autres. Et contrairement à la conclusion de l’article, AgoraVox ne va pas fermer. Carlo Revelli et Jean-Luc Martin Lagardette ont fait un travail exemplaire. Leur action doit être saluée et encouragée! Il ne s’agit pas d’amateurisme, mais d’engagement citoyen. Inévitable de nos jours!
Peer to peer ou pire en pire ?
Oui, les lecteurs écrivaient à leur journal, et ils donnaient leur nom et celui de leur ville ! Ce n’était pas anonyme. Les propos étaient assumés. Mais même dans ce cas, personne n’a jamais eu l’idée de les considérer comme des journalistes.
Ils ont raison de râler vos internautes. Vous voulez faire appel à eux non de manière occasionnelle mais en quelque sorte institutionnelle, et en plus sans les payer. La fonction n’est pas nouvelle, elle existe déjà en journalisme : cela s’appelle des pigistes. Et ils sont payés (mal, il est vrai !).
Faut-il rappeler que l’intérêt de citer une source c’est de permettre de mesurer la crédibilité de ce qu’elle raconte. Que dans le cas de sources plurielles et non citées, c’est la responsabilité même du journaliste qui est engagée et qu’il ne peut le faire qu’avec une intime conviction de leur pertinence, c’est-à-dire en les ayant lui-même interrogées et évaluées. Et dans tout les cas de figure, l’auteur d’un article ne peut s’engager qu’après un contact direct avec les sources qu’il cite. Un journaliste (encarté, comme ils disent) engage sa crédibilité et sa réputation à chaque papier.
Et d’ailleurs, on vérifie les sources des correspondants et pigistes lorsqu’ils ne sont pas encartés, car ce ne sont pas eux qui signent . Journaliste, c’est un métier. Il est vrai aussi que le journalisme à la française est furieusement institutionnel, alors qu’il y a tant de sujets qui intéressent les citoyens et ne sont jamais abordés. En ce sens, la parole des lecteurs et leurs suggestions peuvent apporter beaucoup. Ce serait une véritable ouverture, mais après cela, tout reste à faire, et particulièrement au journaliste à faire son métier.
Et, au fait, ça veut dire quoi « Constat d’échec hautement satisfaisant » ?
et pan !
c'est clair, il croise aussi son salaire le scribouillard ? ceux ci vont devoir revenir a du vrai journalisme d'investigation et non de l'a peu près ou des dépêches d'afp ou de reuters a peine changées. mesdames et Messieurs possédant fièrement votre carte de presse, faudrait pas prendre vos lecteurs que pour des buses, alors vous qui avez souvent mis en valeur le terme de la France qui se lève tôt, et bien il va falloir pratiquer maintenant, car vos lecteurs, de qualité d'ailleurs, aiment qu'on ne les prennes pas pour des boeufs !!!
l'idée c'est qu'on fasse nos tintin pour pas un rond c'est ca?