Colonel Jacques Andral
Chef du Groupement d'intervention régional (GIR).
Le préfet a été reçu hier par les services de la région de gendarmerie, dont le GIR fait partie, pour faire le point. Comment fonctionne votre unité ?
Elle rassemble des administrations luttant contre l'économie souterraine et la délinquance organisée. Elle comprend douze enquêteurs : quatre policiers, quatre gendarmes, un agent du fisc, un douanier, un chef et un adjoint.
Quels sont les domaines et les zones d'interventions ?
Nous intervenons surtout sur des trafics de machines à sous dans le Piémont, de drogue et de contrefaçons à Toulouse et sur du travail dissimulé à Mautauban.
Après 5 ans d'existence, quel bilan tirez-vous ?
Le GIR est une force d'appoint efficace. En 2007, nous avons procédé à 5 interventions, 68 interpellations et saisi 333 635 euros de numéraires. Depuis sa création, en juillet 2002, nous avons permis le recouvrement de 1,5 million d'euros qui était dû aux impôts.