Une nouvelle fois mis en difficulté à domicile, les joueurs parisiens peinent à expliquer cette situation, une semaine après s'être montrés si conquérants à Monaco. « Ça ne fait jamais plaisir de perdre chez soi, c'est pénible car ça commence à durer. Mais je ne crois pas à un syndrome Parc des Princes », explique le milieu de terrain Jérôme Rothen. « C'est difficile d'expliquer cette différence dans nos performances. Nous sommes plutôt une équipe de contre, mais nous devons savoir nous adapter à notre adversaire à domicile », estime de son côté Grégory Bourillon, qui trouve néanmoins dans cette défaite plusieurs motifs de satisfaction. « Sur le plan du jeu, c'est mieux qu'avant. Il reste encore beaucoup de points à travailler, mais il y a de la qualité », assure le défenseur parisien.