Le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, a estimé hier, dans un entretien au Journal du Dimanche, que la menace terroriste était « forte » pour trois raisons principales : la France est « impliquée au Liban et en Afghanistan », le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) « s'est radicalisé » en « se rapprochant d'Al-Qaida », et aussi parce que l'Algérie « traverse une période difficile ». Tout en rappelant que « cela fait tout de même onze ans » que le terrorisme islamique « n'a pas frappé sur notre sol », le directeur préfère rester prudent pour éviter « un réveil difficile ».