La 1re journée de Ligue des champions mardi entre Marseille et Besiktas (2-0) n'a pas atteint des sommets. Mais, pour l'OM, mal en point en Ligue 1, la victoire a des allures de résurrection. Il faudra attendre pour savoir s'il s'agit du déclic tant attendu, mais déjà, des changements sont à noter.
? L'état d'esprit Les Olympiens ont retrouvé mardi un esprit conquérant. Agressifs dans la récupération de balle, solidaires. « On a vu une véritable équipe, souligne le milieu ?Bolo? Zenden. On a comblé les espaces et on a été compact. Ce sont des détails qui ont fait la différence. »
? Un système offensif En alignant cinq joueurs à vocation offensive (Zenden, Nasri, Ziani, Niang, Cissé) dans un 4-1-2-3, le coach Albert Emon avait fait le choix de l'attaque. Si les occasions n'ont pas toujours été au rendez-vous, ce système a eu le mérite d'user au fil du match un adversaire regroupé derrière. Ce schéma donne aussi plus de champ libre à Lorik Cana, qui affectionne son rôle d'essuie-glace devant la défense.
? Du sang neuf Albert Emon avait apporté un peu de renouveau en titularisant Jacques Faty et Zenden. Préféré à Gaël Givet en défense centrale, Faty a réussi un match propre. De son côté, le milieu batave s'est montré plutôt à l'aise dans l'axe au côté de Samir Nasri. « Je participe plus au jeu et je peux mieux communiquer avec les attaquants en étant dans l'axe qu'à gauche », analyse-t-il.