Le dossier Galiléo, GPS européen dont le concessionnaire doit s'implanter à Toulouse, a avancé hier. Jacques Barrot, commissaire européen aux Transports, a plaidé pour un financement total de ce projet sur les fonds européens. L'Europe ne devait financer qu'une partie du lancement des satellites, les autres étant à la charge d'un consortium d'industriels. Ces derniers ayant tardé, l'UE a décidé en juin de compter uniquement sur des fonds publics pour les 2,4 milliards d'euros manquants. Jacques Barrot espère bénéficier du reliquat de 2,2 milliards d'euros du budget européen non utilisés. Il lui faudra convaincre, le 2 octobre, les ministres européens des transports.