Treize, numéro porte-bonheur ? Samedi soir, l'Hermine de Nantes attaquera sa 13e saison d'affilée en Pro B à Quimper. Relégué en N1 puis repêché, le club nantais « veut décoller », selon les termes du président Pierre Rougier.
? Un recrutement à l'accent français « Nous voulions construire l'équipe autour de joueurs français expérimentés », explique le coach Antoine Michon. Résultat :le meneur Régis Boissié (28 ans, Evreux, Pro B) et les deux intérieurs Medhi Labeyrie (28 ans, Besançon, Pro A) et Olivier Bardet (27 ans, Cholet, Pro A) ont élu domicile à Nantes. Deux Américains - l'ailier Ken Tutt et l'intérieur Rashaun Freeman - ont aussi été enrôlés.
? Une ambition mesurée mais ferme « On doit se situer dans la première moitié du tableau, annonce Pierre Rougier. Si ce n'est pas le cas, je serai déçu et j'aurai alors des discussions avec le staff en place... » Un coach sous pression avant le début de la compétition ? « C'est le club en général qui est sous pression, répond le président. Car dans le contexte sportif nantais, on sait que l'on aura la concurrence du HBCN et du FC Nantes, déjà en tête de la Ligue 2. »
? Echec interdit ? Avec un budget estimé« entre 1,4 et 1,9 million d'euros », l'Hermine « veut franchir un cap ». « Je ne me contenterai pas d'une place dans la deuxième partie de tableau, a fortiori en bas. Si c'était le cas, il y aurait un problème ! Et nous, dirigeants, devrions en tirer les conséquences et passer la main... »