Le Premier ministre reconnaît dans Paris Match qu'il a été « agacé » par les remarques de Nicolas Sarkozy. Qualifié par ce dernier de « collaborateur », il répond qu'il « arrive à chacun de commettre des imprécisions de vocabulaire ». Le Président réclame « un peu de méthode » pour les régimes spéciaux ? Il rappelle qu'il n'en a pas manqué en 2003 pour la réforme des retraites. Pas rancunier, il précise que ces « incidents (...) sont déjà lointains ».