Yves Jégo: «Régulariser ceux qui ont logement et emploi» / Contributions

39 réactions à l'article
  • marc

    je ne comprends pas. On veut à nouveau régulariser, mais on nous avait dit que c'était fini. Où sont les promesses. On se moque de nous. Encore des dizaines de milliers de régularisations, et des regroupements. La France n'est plus la France. Et même les amis du Président s'en mêlent. On ne tient pas les promesses.

  • Xota

    à Cécé :
    C'est pour éviter que certains ne signent des faux contrats, juste le temps de la régularisation. Les emplois fictifs adaptés à l'immigration

  • sos

    Régulariser ceux qui ont un travail et un logement c'est bien, mais controler également ceux qui ont eu affaire à la justice (viols, agressions, vols, trafics de stupéfiants,...) et ne pas régulariser ces derniers mais les renvoyer directement d'où ils viennent. La France à besoin d'étrangers, mais pas de voyous car elle a déjà les siens à s'occuper.

  • sos

    Aucun employeur n'acceptera de payer une caution surtout si le futur employé n'est pas sûr. Une attestation de travail de plus de 3 mois devrait suffir, car baucoup d'étrangers une fois une promesse obtenue risquent de ne pas se présenter au travail car ils auront leurs papiers. Et leur carte de séjour ne devrait ensuite être renouvelée que s'ils ont un emploi.

  • whralouf

    Assez scincere dans leures demarches pour mérité une régularisation.Et interressant de savoir comment ils ont fait,du "rocambole" sans trop de doute.Il ne faut pas epuiser l'esperance meme si il n'est pas interdit d'entreprendre ici bas(je veux dire là ou il se trouvaient au départ.Il y a des solutions à chaque probleme,il faut de la foi,de la determination et un foin d'energie)"Un Homme encouragé en vaut deux"

  • vox_rromorum

    Que de la fumée, de la poudre aux yeux. En fait, il s'agit tout simplement du dispositif existant pour les nouveaux communautaires (ressortissants des douze derniers membres de l'UE): ceux-ci sont exemptés de titre de séjour mais doivent obtenir une autorisation de travail. Pour l'obtenir, ils doivent présenter une promesse d'embauche et l'employeur potentiel doit verser une taxe d'environ 1000 euros à l'ANAEM. A partir de ce moment, trois mois environ coulent jusqu'à ce que l'autorisation de travail soit délivrée ou refusée par la DDTE. En clair, ça ne marche jamais parce qu'aucun patron ne paiera 1000 euros pour un maçon que dans le meilleur des cas il ne pourra embaucher que trois mois après. Alors, si ça ne marche pas pour les citoyens européens, pourquoi ça marcherait pour des sans papiers? Sauf si, bien sûr, la préfecture se sert des informations ainsi collectées pour les expulser, et ce ne serait pas une nouveauté! Lisez ceci http://www.humanite.fr/2007-09-14_Tribune-libre_L-expulsion-des-Rroms-n-a-pas-cesse

  • Karamba!

    Je tiens à signaler que de la main d'oeuvre il y en a plein en banlieue qu'on ne sait pas comment occuper...

  • euskad38

    Oui ! Yves Jego , bonne initiative , à savoir aussi si l'URSSAF multipliera ses contrôles an matière de "travail au black" ... là est une autre paire de manche !

  • Cécé

    On leur demande perpétuellement de se débrouiller pour se loger et de bosser pour s'intégrer donc je pense qu'effectivement les demandes des gens dans cette situation doivent être favorisées. Par contre, pour la caution, ça m'étonnerait que les entreprises acceptent d'en verser alors pourquoi ne pas simplement demander un exemplaire du contrat signé par les parties ?

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