Après les gadins des e-books dans les années 2000, on serait tenté de prédire un avenir au ras du sol à l'e-paper des Echos, lancé hier. D'abord sceptique, on repart pourtant bluffé. L'offre n'a pas grand-chose à voir avec les tablettes lourdingues des e-books de première génération, qui en plus vrillaient les yeux. Maquette adaptée, outil fin et léger (174 g pour le plus menu), autonomie ? plus de 8 000 pages ? et surtout lisibilité stupéfiante... La démonstration d'hier se voulait avant-gardiste, images du film Minority Report à l'appui. Le public visé ? Dans l'idéal, « le lecteur des Echos », selon Philippe Jeammet, directeur des éditions électroniques. Le cadre sup, bien dans son compte en banque, voyageur et dévoreur de nouveauté. En fait, l'objectif est de « 1 500 à 2 000 abonnés » fin 2007. Trois offres sont proposées : 365 euros par an sans l'appareil, 649 euros avec l'e-reader actualisable par port USB, et 769 euros pour celui qui se connecte au wi-fi. En plus des articles du journal, le e-paper reçoit ceux des Echos.fr, un fil AFP, etc. « Le marché est en train d'exploser. Avec cette tablette d'info actualisée et hiérarchisée, de nouveaux usages vont se créer », s'enthousiasme Bruno Rives, consultant et fondateur de l'observatoire Tebaldo. Certes, les appareils ont encore des niveaux de vente discrets. Le e-reader de Sony s'écoulerait à 10 000 pièces par mois aux Etats-Unis. L'entreprise ne confirme pas, mais note que « le résultat dépasse ses espérances ». Les Echos, eux, devraient être rejoints bientôt par Le Monde.
Little Big Planet
Tadam ! Deuxième trophée Platine et pas des moindres. Cette fois, je viens de decrocher ce...
publié le : 08-02-2010 22:30
God of War III
Bonjour, Voici quelques 3 news sur les produits qui vont vous être proposés avec...
publié le : 08-02-2010 11:46
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