Une salariée de SFR tente de se suicider sur son lieu de travail / Contributions

38 réactions à l'article
  • Ghuy

    Jojo127, c'était un trait d'humour en réaction à un propos stupide d'un posteur précédent (qui justement ne comprenait pas ces jeunes fainéants d'assistés qui ne savent pas ce que c'est que le travail). Si tu avais lu plus loin, tu aurais vu que je suis un ex cadre sup de 33 piges, licencié après avoir été mis au placard parce que ma fille avait été hospitalisée 9 mois avant de mourir (jusqte avant ses 1 an). Grâce à mon cher employeur qui n'a pas supporté que je le mette aux Prud'hommes, mon milieu professionnel me boude depuis février et je reste au chomdu. Donc, je fais mieux que comprendre ce que peuvent ressentir ces personnes car être viré comme un malpropre après avoir bossé sans vacance pendant près de 6 ans et taffé ses 70 heures mini par semaine, il y a de quoi péter un cable !

  • le_sage

    A tous ces redresseurs de torts qui jugent les personnes ayant perdu leur job, comme étant des fainéants assistés, je leur souhaite qu'un jour, ils puissent avoir la délicate sensation de se retrouver dans cette situation. Et ils comprendront, ces "guignols" ce que parler veut dire, et nous ne les entendrons plus. Mon Beau-frère faisait parti des nantis, qui ne comprenaient pas comment on se retrouvé brutalement sans rien, cadres sup dans une grande entreprise de TP avec salaire et frais très nettement au dessus de la moyenne france, et du jour au lendemain , arrivé à 57 ans, licencié comme un malpropre, et là, il a découvert avec stupeur, ce que je lui expliquais depuis très longtemps. Les employeurs sont pour la plupart des charognards, pour qui les cadres, employés et ouvriers ne sont que du bétail à faire du fric. Toujours plus de fric, et s'ils se suicident.....bof.... on en trouvera d'autres pour faire le boulot.

  • jojo127

    ghuy! tous ces fainéants d'assistés n'ont pas demander à l'étre. beaucoup voudraient trouver un travail!... mais tu a oublier les délocaliations et les fermetures d'entreprises qui ont fait du bénéfice sur le dos de ces fainéants d'assistés. pour parler ainsi, tu ne doit être qu'un arriviste ayant une bonne planque et ne se foutant pas mal de la misére des autres! je te souhaite pas, un jour, de passer par ce chemin car tu comprendras ce que c'est d'être un fainéant d'assistés !

  • braximal

    Comme on a pas une canicule tous les étés, cet été on va faire le comptage des gens qui mettent fin ( ou essaient ) à leurs jours sur les lieux de travail. Que va t on trouver l'an prochain ?????????????

  • arlette à sfr

    Je réagis à tous les commentaires jugeant l'acte de l'employée SFR. Je connais cette personne, car, moi-même, je travaille sur le sîte SFR de Poitiers. Vous ne pouvez pas analyser cet acte en le qualifiant de détresse dûe à un "couvage". Je suis désolée que les jugements ainsi prononcés soient aussi peu humains. L'homme, ou la femme, a ses propres forces et faiblesses. Malheureusement, aucun de nous n'a vraiment été consulté afin de savoir comment nous vivons l'évènement, tout du moins de manière approfondie. Ma collègue est impliquée personnellement dans le combat, car elle fait partie de ceux, que je remercie de ne pas lâcher, qui se battent en notre nom !
    Je suis de tout coeur avec elle. Je ne vois pas de commentaire de soutien, que de jugement. Cessez de réfléchir, essayez de comprendre !

  • moi

    Un suicide, c'est avant tout l'acte d'un individu n'ayant pas trouvé d'autre solution à ses difficultés (qu'il a considéré à un moment donné, insupportables) que la mort. On ne parle pas là de suicides collectifs.

    Mais juste un instant, posez-vous la question : est-ce le nombre de suicides qui augmente ??? Ou le nouveau phénomène n'est pas plutôt le fait qu'on se suicide sur son lieu de travail. Or tout à une signification (d'autant plus pour un acte comme celui-ci).
    Se suicider à côté de son supérieur, de ses collègues (appréciés ou détestés), le corps n'est pas retrouvé dans un lit, ou dans un domaine privé, mais sur la place "publique" - tout comme c'est le cas avec les personnes se jetant sous le métro...- il y a sans aucn doute également une volonté bien plus forte de culpabiliser les "autres" !
    Aujourdh'hui, notre société toute entière ne fait que mettre en valeur ses "victimes" (de ceci ou de cela)...cela devient presqu'une obligation au bonheur : le monde entier doit savoir que j'ai souffert !
    Et de là à penser : "les autres vont payer pour ce que j'ai vécu...!", il n'y a qu'un pas...

  • jt

    à mon avis, il y aura plus en plus de cas comme ça...Nous avons choisi le système Europe 'Que pour les Actionnaires' et voilà le resultat, un système qui écrase les individus...

  • Ghuy

    Rajoutons qu'il leur faudrait une bonne guerre à tous ces fainéants d'assistés :-)
    Peut être faut il rappeler à ces apotres que la France a la meilleure productivité horaire ; pour ma part, si j'avais voulu faire les 35h dans mes missions, j'aurai du m'arrêter le mercredi et ça n'a pas empêché mon employeur d'être ce qu'on peut appeler un patron voyou.

  • foruminator

    J'adore les gens qui traitent tout le monde de fainéants, de larves, d'assistés ou je ne sais quoi. J'en ai quelque un comme ca a mon boulot. C'est pas les plus travailleurs en général.

  • baroud2b

    Philou 75 en parlant de larves veut dire qu'on éduque les jeunes comme des petits bébés à sa maman ! Il y a une génération qui a couvé ss enfants au point d'en faire des "larves" ! Des bébés... Qui s'écroulent aux premiers coups durs de la vie. j'observe cette génération qui est dépendante de tout ! Et se croit la plus forte, la plus instruite !!!

  • ladydenantes

    Ah les nostalgiques de la semaine de 6 jours et 12 heures de travail par jour! Ca, ça faisait des hommes n'est ce pas! Des hommes qui ne voyaient pas la retraite (qui n'existait pas d'ailleurs). Tout ces gens qui mourraient au travail ne servaient déjà à l'époque que le patronat. Quand je lis le mot larve utilisé pour les jeunes! La larve en principe passe des mois voir des années végétatifs et meurs à peine sortis du cocon! Je ne pense pas que nos jeunes veuillent d'une telle vie et je les comprends. Les brutalités morales de nos jours font plus de dégâts que les 72 heures de nos ancêtres.

  • tristank

    Les jeunes d'aujourd'hui ont des cheveux blancs bien avant les 35ans, ce qui signifie aussi qu'ils affrontent des épreuvres très dures dans la vie presque comme si le pays était à l'époque de la 2nd guerre mondiale.
    Ils ne laissent rien paraître mais leurs corps les trahis.
    Mon ami est ingénieur, il a eu son bac S à 17ans, à 25 ans les cheveux blanc occupent 1/3 de sa tête, de façon éparpillé, moi-même qui suis solide je me retrouve avec un petit nombre est visible, mais la plus grande quantité est bien caché.
    Les cheveux blancs sont les signes des épreuvres que l'on rencontre (stress, chocs, pressions, sentiments, décès...)
    Mon ami en avait peu lorsqu'il travaillait en europe, il s'est expatrié en Australie avec son amie et au mariage de sa soeur j'ai vu combien il avait changé.
    On peut avoir un bon métier, bien payé mais on exige bcp trop de nous. Certains patrons le sont devenu facilement et ont peu travaillé de leur mains ou sous la pression.
    Il est temps d'humaniser le travail càd de le rendre utile à nos besoins sans pour autant en faire une compétition.

  • soizic35

    J'aimerais dire à Philou que tous les jeunes ne sont pas des "larves". J'ai un fils de 23 ans qui finit ses études d'ingénieur en informatique et qui est embauché par la boite où il a fait un stage. C'est une personne responsable, travailleur, qui fera des heures supplémentaires sans rechigner, qui aime le travail bien fait et qui s'implique complètement dans se qu'il fait. Alors il ne faut pas généraliser, il faut aussi peut être voir du coté des parents qui baissent les bras un peu rapidement...

  • nolan15

    C'est malheureux que certaines personnes en arrivent à des tentatives de suide voir à se suicider. La vie nous oblige a travailler pour vivre et au final c'est le travail qui tue !!!! et cela risque de ne pas s'arranger avec le cout de la vie qui augmente et nos emploies (et nos salaires) qui sont toujours de plus en plus menacé alors que nos chères dirigeants n'ont qu'une seule préoccupation : comment gagner plus au détriment de la France d'en bas!!!
    Je ne sais pas où on va mais on risque de laisser une drole de monde à nos enfants

  • philou75

    (suite du message précédant tronqué)

    Les jeunes générations n'ont plus été habituées à l'effort permanent, au travail fignolé, au dépassement quotidien de soi-même dans son art, quel que soit son métier et son environnement de vie. Quand je vois nos neveux et nièces autour de nous qui se traînent lamentablement toute la semaine sans rien faire de concret et qui ne sortent de leur léthargie que le samedi après-midi dans la perspective de la sortie "en boîte" de la nuit à venir, pour retomber dans un état de non-existence dès le retour au lit le dimanche matin, je me pose tout de même des questions. Ces personnes ne sont pas du tout armées moralement pour résister aux simples aléas de la vie. Alors le suicide dès la grosse contrariété, cela semble presque logique. Il faudrait commencer par cesser d'élever des "larves" pour renverser la tendance. Les caractères forts savent organiser leur vie, leur travail et tenir tête à ceux qui tentent de les manipuler pour des causes perdues.

  • philou75

    Je ne suis pas salarié et je n'ai donc qu'une vue fragmentaire du monde du travail au sens de la majorité des lecteurs qui s'expriment ici. Je serais donc très prudent dans mes propos, car les causes qui mènent à un suicide sont toujours plurielles et variées.
    Travailleur indépendant, je sais tout de même trop bien que l'ambiance et la manière de travailler ont bien changé ces dernières années. Nous vivons dans une ère du "vite fait, pas cher" et du "toujours plus, dans le moins de temps possible". Ce qui aboutit à des rythmes assez stressants. Mais bon, on survit aux semaines de 65 heures, sans beaucoup de vacances. C'est ce que je vis d'une manière de plus en plus intense depuis bientôt 35ans et je suis toujours là. Mais je me rends aussi surtout compte que tout le travail bâclé et saboté qui se fait autour de moi finit par coûter énormément d'argent pour rien et ne raccourcit pas les délais puisqu'il faut souvent tout recommencer à zéro.
    Pour prendre un peu de hauteur et aborder le sujet sous un aspect plus philosophique, il faut aussi accepter de constater que l'euphorie des Trente Glorieuses et le cocon lénifiant d'assistance à tout crin dans lequel se complait la France depuis des décennies ont "fabriqué" de plus en plus de chiffes molles incapables de réagir sainement à des situations imprévues. Les jeunes générations n'ont plus été habituées à l'effort permanent, au travail fignolé, au dépassement quotidien de soi-même dans son art, quel que soit son métier et son environnement de vie. Quand je vois nos neveux et nièces autour de nous qui se traînent lamentablement toute la semaine sans rien faire de concret et qui ne sortent de leur léthargie que le samedi après-midi dans la perspective de la sortie "en boîte" de la nuit à venir, pour retomber dans un état de non-existence dès le retour au lit le dimanche matin, je me pose tout de même des questions. Ces personnes ne sont pas du tout armées moralement pour résister aux simples aléas de la vie. Alors le suicide dès la grosse contrariété, cela semble presque logique. Il faudrait commencer par cesser d'élever des "larves" pour renverser la tendance. Les caractères forts savent organiser leur vie, leur travail et tenir tête à ceux qui tentent de les manipuler pour des causes perdues.

  • Nadine

    Karamba! | - 22.07.2007 - 01h11 : je suis désolée Karamba, nos aïeux en ont surement beaucoup plus bavé que nous à tous les niveaux, mais les conditions très malsaines actuellement n'existaient pas à leur époque !

  • DPCKRISS

    Ce problème de mal être au travail est un problème récurent qui ne touche pas simplement les travailleurs français. De nombreux travailleurs Chinois ou Indiens mettent fin à leur jour ou meurent pour ou à cause du travail. Des structures d'accompagnement ont étaient mise en place dans ces pays sinon pour stopper ce fléau tenter de l'endiguer ce fléau avec des résultats plus ou moins mitigés. Il serait tant que ce problème de société dont les journaux télévisés et les quotidiens en font l'écho soit pris à bras le corps.

  • Karamba!

    Je suis désolé Annick dire que le travail aujourd'hui c'est l'enfer, c'est croire qu'hier nos parents se les roulaient, alors qu'ils en ont bavé tout autant. C'était différent, mais c'était aussi pénible la vie autrefois. Mais comme le français ne sait pas s'adapter... Si dans ta vie ça ne va pas, il faut changer et non se complaire dans l'immobilisme en priant pour que le miracle arrive servi sur un plateau.

  • annickcuny

    Ghuy | - 21.07.2007 - 22h57 L'entreprise qui vous a licencié mérite une plainte auprès des prud'hommes, pas pour un réintégration, mais pour qu'elle soit sanctionnée pour son comportement inhumain.Vous avez beaucoup de courage et je vous souhaite de retrouver un poste très rapidement.

  • annickcuny

    Le problème n'est pas Français, il est mondial. On veut des humains hypers compétents qui travailleraient sans dire un mot pour un salaire qui ne vous sert que de survie, où l'on pourrait vous virer sans rendre aucun compte. Mais voilà, on travaille peut être avec l'informatique mais nous ne sommes pas des robots, quand on en a ras le bol on le fait savoir. Les pressions sont de plus en plus fortes et voilà maintenant que des salariés excédés mettent fin à leurs vies. C'est çà le monde du changement, ben moi je le refuse.

  • thedoctor

    Karamba, comme dit ton mentor : "la France, tu l'aimes ou tu la quitte". Parceque ce que tu dénonce est exactement ce que tu fais : critiquer.

  • annickcuny

    "Karamba! | - 21.07.2007 - 22h38 La France est le pays le plus négatif que je connaisse" Et toi tu fais quoi là? Ben tu critiques.

  • Pascal Frappy

    Et nous apprenons au JO que Frank Esser, pdf de SFR devient chevalier de légion d'honneur. De quel honneur parle t'on ??? L'honneur d'être le responsable de la paupérisation de 1900 de ses futurs-ex salariés ?? 25 % de la masse salariale de SFR Sc qui se retrouve avec 40% baisse de salaire. Bel honneur en effet !!! Cerise sur le gateau aujourd'hui avec le geste desespéré d'une salarié à bout de souffle... Toutes mes félicitaions Mr Esser pour ce beau travail. Cette médaille, vous en êtes vraiment digne...

  • shiver

    Karamba! +1 rien à rajouter, bon résumé....

  • Ghuy

    J'adore les commentaires de personnes qui visiblement ne savent pas ce qu'est le harcèlement professionnel. On va planter le décor pour ces personnes. J'étais cadre sup dans une boîte américaine. A 31 ans, plusieurs boîtes me faisaient les yeux doux et j'avais droit tous les 2 mois à des appels de chasseurs de têtes. Et puis un jour, j'ai fait une erreur : j'ai eu un enfant. Et là, pas de bol, à 3 mois, ma fille a développé une leucémie et re-pas de bol, elle s'est accrochée ! J'ai baissé ma cadence de travail (plus qu'une cinquantaine d'heures) et ça a été mal vu. Comme je n'était plus fiable, on m'a d'abord mis au placard. Quand du jour au lendemain vous ne participez plus aux Comités Directeurs de l'entreprise mais seulement aux envois de courrier, ça vous met un léger coup. Au bout de 9 mois, ma fille est morte. Mon employeur m'a refusé mes jours de décès puis m'a convoqué pour me licencier car je ne craquais pas (ma journée se résumait à attendre à mon bureau qu'on me donne du travail - je reclamais même de pouvoir ouvrir le courrier). Depuis février, je ne retrouve plus de travail, les entreprises qui me voulaient avant que j'attaque mon employeur aux Prud'hommes ne me trouvent plus aucune compétence (peut être que l'information de la procédure qui a filtré les dissuade). Je n'ai pas d'idée suicidaire et je sais que je m'en sortirai mais je comprend qu'on puisse craquer car ce type de comportements, beaucoup d'autres employeurs l'ont (certaines DRH appellent d'ailleurs ça une chasse aux gnous).
    Le monde du travail est devenu plus dur, tout le monde n'a pas nécessairement la force intérieure et/ou les proches qui leurs permettent de surmonter ces épreuves !

  • Karamba!

    Oui tu as raison lucho, passe ta vie à penser au cancer, aux accidents de voiture, ça va te porter très loin dans la vie, dont tu vas profiter à fond la caisse. Et après on s'étonnera que tu aies des idées de suicide... il est superbe le réalisme à la française, ça donne envie...

  • Karamba!

    Là ça devient carrément grotesque. Est-ce que vous pensez vraiment qu'en France on est dans le pays où il fait le plus dur à travailler? On atteint le fond de l'imbécilité.
    En France on déprime surtout parce qu'il ne s'y passe rien d'intéressant, ça bouge pas, tout est englué. Les gens n'ont pas la frite, passent leur temps à rouspéter, critiquer l'autre et à ne rien vouloir changer, complètement focalisés sur le passé, les acquis. Oui ça c'est certain, ça ne pousse pas à l'euphorie. La France est le pays le plus négatif que je connaisse. Là est le problème.

  • lucho29

    j'approuve les propos de "didier du 62"
    on peut prendre bcp de choses à la légère par contre
    lorsque vous y êtes confrontés ou même penser à le vivre,ce n'est plus la même histoire.
    le nombre de nazes qui pensaient qu'un accident de la route ne puisse pas les concerner,qu'un cancer ne les toucherait jamais ou refuser le fait qu'un jour ils puissent dépressifs à cause du boulot,j'en connais quelques-uns qui ont changé d'état d'esprit qques années + tard.
    Pour tous ceux qui postent des conneries pour
    seul but de se lacher sans prendre vraiment conscience
    de ce qui se trame ds les entreprises,je leur conseille
    de voir l'excellent reportage diffusé récemment sur c+ :"j'ai(très) mal au travail" (facilement trouvable sur le net)
    Après seulement on pourra prétendre à une discussion
    intéresssante.

  • STEVEN75019

    20 minutes, devrait nous donner les chiffres global de la France et des pays industrialise
    Nous donnerait la situation mondiale pour mieux appréhender

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr