Un Nicolas Sarkozy entre «De Gaulle» et «César» / Contributions

16 réactions à l'article
  • DIABLOTIN

    Karamba! | - 13.07.2007 - 12h59 Oh mais va encore plus loin! Supprimons l'assemblée nationale, le 1er ministre (oups, c'est deja fait!) et le senat comme ça SARKO pourra prendre plus facilement ses décisions pour faire avancer le pays. Tu critiques les communistes mais on en vient à quoi avec SARKO? Pourquoi SARKO a défendu la Vèe république pour la réformer à ce point? Plutôt que critiquer la gauche (tu nous bassines!), qui a proposé la VIe constition aux dernières présidentielles? ROYAL et donc le PS! Je désespère qu'un jour tu prennes le temsp de te renseigner au préalable pour éviter d'écrire des absurdités comme à ton habitude!

  • eric62

    13 avril 1655 Cette phrase aurait été prononcée par Louis XIV devant le Parlement de Paris, qui avait pour missions d'entériner les décisions royales.

    En 1654, Louis XIV est sacré roi à Reims, mais c'est en réalité Mazarin qui exerce le pouvoir dans le royaume. Sur son conseil, et pour pouvoir continuer à faire la guerre à l'Espagne, Louis XIV signe différents édits destinés à faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat. Les magistrats du Parlement de Paris enregistrent ces édits le 20 mars 1655, mais certains d'entre eux vont rapidement contester leur légalité.

    Pour éviter une nouvelle fronde, Louis XIV se rend le 13 avril 1655 devant le Parlement, en habit de chasse. Le président du Parlement lui parlant alors de l'intérêt de l'Etat dans cette affaire, le jeune Louis XIV se serait écrié : "l'Etat, c'est moi !".

  • eric62

    L'Etat c'est moi! 13 avril 1655. Cette phrase aurait été prononcée par Louis XIV devant le Parlement de Paris, qui avait pour missions d'entériner les décisions royales.

    En 1654, Louis XIV est sacré roi à Reims, mais c'est en réalité Mazarin qui exerce le pouvoir dans le royaume. Sur son conseil, et pour pouvoir continuer à faire la guerre à l'Espagne, Louis XIV signe différents édits destinés à faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat. Les magistrats du Parlement de Paris enregistrent ces édits le 20 mars 1655, mais certains d'entre eux vont rapidement contester leur légalité.

    Pour éviter une nouvelle fronde, Louis XIV se rend le 13 avril 1655 devant le Parlement, en habit de chasse. Le président du Parlement lui parlant alors de l'intérêt de l'Etat dans cette affaire, le jeune Louis XIV se serait écrié : "l'Etat, c'est moi !".

  • josy

    PERSO ! je ne lui trouve rien de de Gaulle, rien de César
    si ce n'est que je le trouve tout autant ambitieux ! un peu fougueux et agité, parfois borné ! l'histoire dira ce qu'elle en pensera plus tard - attendons déjà que l'état de grâce passe ....

  • fbm

    C'est Louis XIV qui a prononcé cette phrase non?

  • Xania

    C'est facile de se prétendre César, De Gaule ou Napoléon. C'est plus difficile d'être reconnu comme tel. Et quand on éprouve le besoin de "prétendre", c'est que quelque-part, on doute sur le fait que ça se voit vraiment...

  • VERGNES

    Petit quizz historique: a qui attribue-t-on la phrase;"L'Etat c'est moi!"

  • ZIP

    Plutôt Brutus ...

  • Thanatos

    Avé césar morituri te salutan . Il ne faudrait pas qu'il explose en vol ce monarque !

  • angaflo

    De De Gaule, César à Sarkozy, je préferre Sarkozy qui a plus de chance de faire quelque chose pour la France. Le passé est passé comme dirait Lapa et leurs circonstances aussi.

  • Karamba!

    Le réalisme veut que la France ait besoin de plus d'efficacité dans l'exercice du pouvoir. C'est un pays qui par nature a du mal à trancher, à appliquer, à se réformer. C'est tellement une évidence. La gauche (pas foutue de se réformer elle même) et encore plus les cocos (toujours à côté de la plaque) peuvent agiter leurs épouvantails. Ce qu'ils défendent c'est une démocratie à bout de souffle qui se perd dans les débats stériles par peur du changement et par incapacité à faire face aux enjeux actuels. Il nous faut un régime en mesure de s'affirmer pour déverrouiller la société française.

  • bmcd44

    bmcd44. AH, du Très grand Sarkosy; " LE TSARKOSY" si je puis dire...

  • howard

    C'est intéressant cet épithete donné a Sarkozy, "parvenu". C'est quoi le probleme? Il n'a pas le bon bulletin de naissance? Je pense que quand on s'abaisse a ce genre de tactique, cela démontre que l'on a perdu le débat sur les idées. C'est pourtant le seul débat qui soit digne d'intéret.
    Alors Lunatik, fais ton examen de conscience, il y a quelques valeurs humanistes fondamentales qui te manquent.

  • badinguet

    Il est venu a Epinal faire imprimer ses images pour sa representation historique.Mais il est trop tot.Sa politique inspiré par Napoleon3 ne fait que de commencer,la suite rique de mal tourner comme celle de son Gourou.Aspirer quelques arrivistes de son opposition,c'est facile (comme l'avait fait son predesesseur) mais quand les admirateurs de Victor Hugo changeront de camp ils les enverra en exil aussi?

  • kenavo

    Si il y en a qui savent de quoi ils parlent, c'est bien les communistes ! Pour l'humanité, la République soufre d'"anémie démocratique", elle est trop claire, et n'est donc pas assez "rouge" pour eux ? Et bien tant mieux, parce que les exemples de démocratie rouge, ne donnent, vraiment pas envie d'essayer ou d'y revenir. D'ailleurs les français démocratiquement ne leur ont accordé qu'1,5% de leurs voix, tout le monde à compris.

  • panchito

    Je vais rassurer l'humanité, c'est pas la tentation du stalinisme.

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