d accord Morgan mais tu ne m expliques pas pourquoi ce serait mieux . Tu veux aussi que le BAC general disparaisse donc il faut qu a la sortie du college les enfants soient sur de ce qu ils veulent (metier) . Si on pousse encore le raisonnement on peut demander aux enfants de savoir ce qu ils veulent faire en entrant qu college ce sera plus simple . Je reste persuade qu il faut un programme commun a toutes les ecoles et le pojet doit se decider a la sortie du lycee ou les enfants sont plus matures et aptes a choisir leur voie ..
Morgan
Je pense contrairement à la plupart d'entre vous que l'idée est à creuser. Pour ceux qui se demandent qui vérifierait les projets (pffffffffff notamment... pseudo original), il suffit de lire l'article, "sous le contrôle bien sûr de l'autorité académique". Arrêtez dès qu'une réforme ou un nouveau projet est proposé de vous braquer sans même laisser le temps au gouvernement de développer l'idée et de peser le pour et le contre.
Au cas où certains ne le savent pas, le bac ne vaut plus rien aujourd'hui et peut être qu'une réforme des lycée pourrait conduire à terme à une réforme du baccalauréat. Pourquoi ne pas supprimer les différents bac qu'on a aujourd'hui, notamment les bac généraux qui sont peut être trop généraux justement, et laisser aux lycées le moyen d'avoir leur propre programme pédagogique comme celà se fait dans les universités. Allez en fac de bio par exemple, tout dépend l'université, votre parcours pédagogique ne sera pas le même, même si fondamentalement, le coeur sera toujours à gauche (sans aucune arrière pensée...).
C'est une idée à développer et on pourra la critiquer quand des idées concrètes seront proposées.
pffffffffff
Pourquoi cette demission de l etat ? C est une des grandes taches confiee au gaouvernement de garantir un enseignement de qualite et eglitaire pour tous . En faisant cela l egalite des chances ne sera plus assuree car il n y aura pas les memes projets . Comment un etablissement dans une grande ville pourra avoir le meme projet qu un etablissement au fin fond de la correze ? Qui verifiera les projets et ou se situera les limites morales ? D ou viendront les fonds ? Pour ma part je ne suis pas pour et cela ressemble a un retour en arriere ...
castalie
Je me méfie de l'expression "propre projet pédagogique". Ces soi-disant bonnes intentions aboutissent à des incohérences et limitent souvent la latitude des enseignants pour répondre aux besoins réels des enfants dans leur classe. En plus, je ne suis pas pour l’augmentation des pouvoirs des chefs d’établissement. La décision ne doit pas être le fait d’une seule personne.
Parmenion, certes, les élèves qui progressent vite, ne doivent pas être freinés. Cependant, on ne pourra pas non plus sous prétexte d’exigence, laisser de côté les élèves qui sont en difficulté. Ceux que tu appelles les « moins doués au départ » ont parfois tout simplement besoin d’un peu plus de temps que les autres. Je suis toujours étonnée par ces sprints qu’on exige des enfants pour l’acquisition de connaissances fondamentales : c’est une course contre la montre qui disqualifie beaucoup trop d’enfants. C’est par ailleurs insensé : on n’arrête pas de prolonger la vie pour en gros courir plus vite tout au long de cette vie. Mais je m’éloigne du sujet. Je crois qu'il faut s'entendre surtout, sur un socle de connaissances très quantifiable pour permettre à un enfant de passer d’un cycle à un autre. Pour finir, je ne retirerai jamais un seul mot de la devise de mon pays. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas encore la solution pour parvenir à l’égalité qu’on devrait y renoncer.
parmenion
@ZIP: depuis 44, le système permettait d'avoir l'un des meilleurs système éducatifs du monde. Aujourd'hui, on se retrouve dans un "mileu" de gamme, sachant qu'on est l'un des premiers pays point de vue des dépenses pour l'éducation. Il faut donc forcément repenser le système.
Plus globalement, je dirai oui à plus d'autonomie, mais je suis d'accord avec chococoke, il ne faut pas oublier les plus pauvres. Seule différence entre nos deux opinions: je pense qu'il faut forcément une sélection (=tests) au départ... Gosse de riches ou de pauvres, le rôle de l'école n'est pas de mettre tout le monde au même niveau, mais de faciliter l'acquisition de connaissance de chacun. Attention aux intégrismes modernes qui, sous pretexte d'égalité de traitement, veulent obtenir une égalité de niveaux, avec des élèves plus ou moins doués au départ!!
chococoke
toujours les gosses de riches qui iront san travail aucun mais par piston (chèque pour les bonnes oeuvres)
toujours les gosses de pauvres devront travailler plus ou être surdoués pour arriver dans ces établissements car ne rêvez pas ils sont mis en quarantaine et on se moque d'eux, on ne les intègre pas. Ce qu'il faut changer c'est la mentalité de ces fils et filles de bourgeois décadants avec leur 2000 euro d'argent de poche et le droit de se croire au dessus des lois et de l'être humain par leur arrogance et leur niaiserie
ZIP
Ce serait un retour à la situation d'avant 1936 ! Avec l'apparition inéluctable d'une ségrégation entre les collèges pour futur cadre sup et collèges pour ouvriers ! Jean Say, ministre du front populaire, martyr de l'anti-sémitisme le plus crasse en 1944( Jean Say était athée militant, malgrès une ascendance juives), avait lancé l'éducation de masse en décidant la convergence vers le collège unique ( finalisée dans les années 60). C'est grace, en autres, à cela que la France est aujourdhuis dans le lot des pays moderne !
d accord Morgan mais tu ne m expliques pas pourquoi ce serait mieux . Tu veux aussi que le BAC general disparaisse donc il faut qu a la sortie du college les enfants soient sur de ce qu ils veulent (metier) . Si on pousse encore le raisonnement on peut demander aux enfants de savoir ce qu ils veulent faire en entrant qu college ce sera plus simple . Je reste persuade qu il faut un programme commun a toutes les ecoles et le pojet doit se decider a la sortie du lycee ou les enfants sont plus matures et aptes a choisir leur voie ..
Je pense contrairement à la plupart d'entre vous que l'idée est à creuser. Pour ceux qui se demandent qui vérifierait les projets (pffffffffff notamment... pseudo original), il suffit de lire l'article, "sous le contrôle bien sûr de l'autorité académique". Arrêtez dès qu'une réforme ou un nouveau projet est proposé de vous braquer sans même laisser le temps au gouvernement de développer l'idée et de peser le pour et le contre.
Au cas où certains ne le savent pas, le bac ne vaut plus rien aujourd'hui et peut être qu'une réforme des lycée pourrait conduire à terme à une réforme du baccalauréat. Pourquoi ne pas supprimer les différents bac qu'on a aujourd'hui, notamment les bac généraux qui sont peut être trop généraux justement, et laisser aux lycées le moyen d'avoir leur propre programme pédagogique comme celà se fait dans les universités. Allez en fac de bio par exemple, tout dépend l'université, votre parcours pédagogique ne sera pas le même, même si fondamentalement, le coeur sera toujours à gauche (sans aucune arrière pensée...).
C'est une idée à développer et on pourra la critiquer quand des idées concrètes seront proposées.
Pourquoi cette demission de l etat ? C est une des grandes taches confiee au gaouvernement de garantir un enseignement de qualite et eglitaire pour tous . En faisant cela l egalite des chances ne sera plus assuree car il n y aura pas les memes projets . Comment un etablissement dans une grande ville pourra avoir le meme projet qu un etablissement au fin fond de la correze ? Qui verifiera les projets et ou se situera les limites morales ? D ou viendront les fonds ? Pour ma part je ne suis pas pour et cela ressemble a un retour en arriere ...
Je me méfie de l'expression "propre projet pédagogique". Ces soi-disant bonnes intentions aboutissent à des incohérences et limitent souvent la latitude des enseignants pour répondre aux besoins réels des enfants dans leur classe. En plus, je ne suis pas pour l’augmentation des pouvoirs des chefs d’établissement. La décision ne doit pas être le fait d’une seule personne.
Parmenion, certes, les élèves qui progressent vite, ne doivent pas être freinés. Cependant, on ne pourra pas non plus sous prétexte d’exigence, laisser de côté les élèves qui sont en difficulté. Ceux que tu appelles les « moins doués au départ » ont parfois tout simplement besoin d’un peu plus de temps que les autres. Je suis toujours étonnée par ces sprints qu’on exige des enfants pour l’acquisition de connaissances fondamentales : c’est une course contre la montre qui disqualifie beaucoup trop d’enfants. C’est par ailleurs insensé : on n’arrête pas de prolonger la vie pour en gros courir plus vite tout au long de cette vie. Mais je m’éloigne du sujet. Je crois qu'il faut s'entendre surtout, sur un socle de connaissances très quantifiable pour permettre à un enfant de passer d’un cycle à un autre. Pour finir, je ne retirerai jamais un seul mot de la devise de mon pays. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas encore la solution pour parvenir à l’égalité qu’on devrait y renoncer.
@ZIP: depuis 44, le système permettait d'avoir l'un des meilleurs système éducatifs du monde. Aujourd'hui, on se retrouve dans un "mileu" de gamme, sachant qu'on est l'un des premiers pays point de vue des dépenses pour l'éducation. Il faut donc forcément repenser le système.
Plus globalement, je dirai oui à plus d'autonomie, mais je suis d'accord avec chococoke, il ne faut pas oublier les plus pauvres. Seule différence entre nos deux opinions: je pense qu'il faut forcément une sélection (=tests) au départ... Gosse de riches ou de pauvres, le rôle de l'école n'est pas de mettre tout le monde au même niveau, mais de faciliter l'acquisition de connaissance de chacun. Attention aux intégrismes modernes qui, sous pretexte d'égalité de traitement, veulent obtenir une égalité de niveaux, avec des élèves plus ou moins doués au départ!!
toujours les gosses de riches qui iront san travail aucun mais par piston (chèque pour les bonnes oeuvres)
toujours les gosses de pauvres devront travailler plus ou être surdoués pour arriver dans ces établissements car ne rêvez pas ils sont mis en quarantaine et on se moque d'eux, on ne les intègre pas. Ce qu'il faut changer c'est la mentalité de ces fils et filles de bourgeois décadants avec leur 2000 euro d'argent de poche et le droit de se croire au dessus des lois et de l'être humain par leur arrogance et leur niaiserie
Ce serait un retour à la situation d'avant 1936 ! Avec l'apparition inéluctable d'une ségrégation entre les collèges pour futur cadre sup et collèges pour ouvriers ! Jean Say, ministre du front populaire, martyr de l'anti-sémitisme le plus crasse en 1944( Jean Say était athée militant, malgrès une ascendance juives), avait lancé l'éducation de masse en décidant la convergence vers le collège unique ( finalisée dans les années 60). C'est grace, en autres, à cela que la France est aujourdhuis dans le lot des pays moderne !