HEURE PAR HEURE – Organisé par BFM TV et RMC, il pourra être retransmis en direct sur les autres chaînes...
Vendredi 27 avril
19h32: Nicolas Sarkozy, en meeting en Auvergne affirme qu'il ne laisserait «personne voler aux Français le deuxième tour de l'élection présidentielle», dans une allusion au débat.
>> Dès samedi 11h, suivez le compte-rendu du débat en direct sur 20minutes.fr
17h29: Par le biais d'un
communiqué de presse, le CSA fait savoir qu'il l'organisation d'un
débat entre Ségolène Royal et François Bayrou relevait «de la pleine responsabilité» de la chaîne BFM TV, du moment que cette dernière accordait une compensation en temps de parole au profit de Nicolas Sarkozy. Cette compensation «n'implique pas nécessairement l'organisation d'un autre débat», précise le texte.
17h15: L'équipe de François Bayrou précise à 20minutes.fr que les journalistes présents lors du «débat/discussion» entre Ségolène Royal et le leader centriste devraient pouvoir poser des questions à la fin. Le journaliste qui animera la rencontre devrait être Jean-Jacques Bourdin ou Olivier Mazerolle, confirme l'équipe UDF.
16h50 : Le groupe NextRadioTV annonce qu’il organise le débat samedi à 11h. Il se tiendra à l’hôtel The Westin, dans le premier arrondissement de Paris. Tous les journalistes intéressés pourront y assister. Les modalités précises seront définies dans l’après-midi avec les deux équipes. Le groupe NextRadioTV dit avoir sollicité l’avis du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur les modalités d’organisation et de décompte des temps de parole de ce débat. «En réponse, le CSA a fait parvenir à NextRadioTV un courrier dans lequel il précise les conditions dans lesquelles le temps de paroles des intervenants devra être décompté. Bien entendu, les images du débat seront mises gratuitement à la disposition des autres services de télévision et de radio, en direct et en différé».
13h39 : L'hebdo
«La Vie» (groupe «Le Monde») s'associe à la proposition de «Marianne» d'organiser le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou «désormais indispensable pour éclairer le choix du second tour».
13h36 : Simone Veil monte au créneau sur RTL et dénonce «la haine» de François Bayrou envers le candidat UMP et l'accuse de vouloir «enfreindre les règles» du CSA sur le temps de parole.
Vers 13h15 : Selon nos informations, Jean-Jacques Bourdin ou Olivier Mazerolle pourraient animer le débat. Ségolène Royal serait partante pour participer mais François Bayrou poserait certaines conditions. Une hésitation qui empêche la rédaction en chef de BFM TV de confirmer la tenue et l'heure de la rencontre: «c'est encore en discussion», a-t-on indiqué. Du côté de la direction de NextRadioTV (groupe qui détient BFM TV et RMC), on indique simplement qu'un communiqué devrait être bientôt envoyé.
Une source interne à BFM TV révèle que la chaîne retransmettrait l'intégralité du meeting de Nicolas Sarkozy dimanche afin de respecter l'équilibre des temps de parole imposé par le CSA. C'est pour cette raison que Canal +
avait officiellement renoncé à organiser la rencontre.
Contactée également par 20minutes.fr, l'équipe de Ségolène Royal refuse de confirmer le média de diffusion ainsi que le créneau horaire.
Peu après midi : Plusieurs sites internet, dont «Libération.fr» et celui du «Nouvel Observateur», ne respectent pas l'embargo sur l'annonce du jour du débat. Selon «Lefigaro.fr», c'est BFM TV et RMC qui devraient le diffuser.
11h59 : Ségolène Royal affirme lors d'une rencontre à Paris avec le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) que le débat avec François Bayrou «aura lieu puisque des organes de presse ont proposé qu'il ait lieu et il aura lieu donc samedi après-midi, de façon très simple». La candidate socialiste accuse «le système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy» de vouloir empêcher ce débat et «encourage tous les journalistes à résister aux pressions de toutes sortes».
9h28 :
«Libération» se propose pour organiser le débat. «Marianne» avait proposé ses services déjà la veille.
7h54 :
Le ton monte sérieusement. François Bayrou dit sur RTL avoir «la certitude» que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions pour faire annuler le débat. «Lorsque j'ai tenu une conférence de presse mercredi, j'ai parlé de la part de Nicolas Sarkozy d'intimidation et de menace. C'est exactement là qu'on en est». Le PS le défend. L’UMP réagit violemment, notamment par la voix de son président du groupe à l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui estime que François Bayrou confond «débat politique, boulimie médiatique et dénonciation permanente». «Refusant le choix effectué par les Français le 22 avril, Bayrou s'enfonce, chaque jour un peu plus, dans une aventure personnelle et narcissique, multipliant accusations grotesques et dénonciations mensongères», attaque-t-il.
Jeudi 26 avril
Journée à rebondissements. Après avoir annoncé vouloir organisé le débat, Canal + y renonce, invoquant le respect du temps de parole des candidats imposé par le CSA.
Alexandre Sulzer