En meeting hier soir au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), dans le fief de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy a appelé les élus centristes à le rejoindre : « Je dis à mes amis de l'UDF qu'ils sont les bienvenus. » Le candidat a gagné dans la journée un soutien de poids : celui du député-maire de Rouen, Pierre Albertini, coauteur du projet législatif de François Bayrou.Nicolas Sarkozy a également accusé le Parti socialiste de vouloir le « diaboliser ». Et nié l'intention que lui prêtent ses adversaires de promouvoir une société communautariste. Le candidat UMP a martelé : « Je refuse le communautarisme qui rendrait ce qui nous sépare plus fort que ce qui nous unit. Je refuse le communautarisme qui enfermerait chacun dans ses origines, ses croyances, son identité. Je refuse le communautarisme qui serait le contraire de la République.»