POLITIQUE - Florilège des déclarations du jour du candidat FN...
Dernière semaine de campagne présidentielle avant le premier tour du scrutin et la bataille des petites phrases continue.
En la matière,
Jean-Marie Le Pen, candidat du Front National, n’en est pas à ses premiers pas. Il persiste et signe dans une interview donnée au
«Parisien». Florilège.
Jacques Chirac, l'ennemi
Le président sortant fait à plusieurs reprises l’objet des critiques acérées de Jean-Marie Le Pen. «Il paraît que les juges en attendent un à la sortie de sa fonction», a-t-il ironisé.
Quant à la relation entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, elle serait, selon ce dernier, de l’ordre animalier: «c'est comme mes chiennes doberman avec mon chat, qui est pourtant très gentil. Eh bien, Jacques Chirac avait à mon égard ce genre de réaction instinctive, sans jamais avoir dit pourquoi».
A l’heure de dresser le bilan réalisé par l’actuel président, le candidat du FN dit «regretter» que Jacques Chirac ait reconnu la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des juifs: «je le regrette. Il a été le seul président à le faire. Même François Mitterrand ne l'avait pas fait».
Ségolène Royal, poids plume?
Selon Jean-Marie Le Pen, la candidate socialiste n’a pas le poids qu’on lui octroie: «je ne crois pas que Madame Royal sera présidente de la République ni même qu'elle sera au deuxième tour»
Oust, la monnaie européenne!
«L’euro est une monnaie d'occupation», a dénoncé Jean-Marie Le Pen qui compte, s'il est élu, revenir au système monétaire du franc.
Jany ne sera pas une Hillary française
Sa femme, Jany Le Pen, n’est pas oubliée. Mais qu’elle ne s’y prenne pas à rêver d’un rôle ambitieux. Une femme de politique fait banquette, un point c’est tout: «il ne s'agit pas pour elle de remplir le rôle de président de la République. Elle n'a aucune fonction autre que décorative», a rapellé Jean-Marie Le Pen.
20minutes.fr