CODE DU TRAVAIL
(Partie Législative)
Article L122-49
(inséré par Loi nº 2002-73 du 17 janvier 2002 art. 169 I Journal Officiel du 18 janvier 2002)
Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat pour avoir subi, ou refusé de subir, les agissements définis à l'alinéa précédent ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés.
Toute rupture du contrat de travail qui en résulterait, toute disposition ou tout acte contraire est nul de plein droit.
arlows
il n'y a pas qu'en usine, je travaille dans de secteur des services informatique, très concurentiel, la méthode est simple, le contrat de travail présente une clause de mobilité géographique, lors que l'on veut virer quelqu'un par exemple en période d'inter-contrat, rien de plus simple, tu proposes au Niçois une mission a Lille ou Paris dès lors que tu refuses tu es mal...la pression est sournoise permanente, la non performance commerciale se traduit immédiatement sur les collaborateurs a fort salaire et peu mobiles.
scheu
Les patrons devraient regarder plus souvent les courbes de satisfaction des employés plutôt que celles de la bourse. Et les managers devraient arrêter de vouloir diviser pour mieux régner, rien de pire pour l'ambiance dans l'entreprise.
CR
Ces actes dramatiques ne sont que la partie visible (et encore) de l'iceberg. Après 15 ans de conseil et de formation, j'ai vu l'ambiance de travail moyenne se dégrader sans retour, surtout dans les grandes entreprises et surtout en collège ouvrier. Que cela gagne aussi la maîtrise et l'encadrement est le signe d'un pourrissement de la situation. Pour moi, une grande part de responsabilité échoit à un management rétrograde, qui ne sait pas augmenter l'efficacité par plus de respect et une meilleure communication interpersonnelle mais seulement par plus de pression. Le développement de blogs, de sites sur le management comme infotravail.com ou psycho-travail.com et le boom des lettres d'info sur la vie au boulot est le signe que, de plus en plus, les salariés vont prendre les choses en main ; le dialogue social descend sur le net !
balthazar
Et dire que malgré ça, certains candidats osent fanfaronner en nous parlant de souplesse, d´adaptibilité, d´heures supplémentaires, de travail le dimanche, de "travailler plus pour gagner plus"... Qu´ils aillent travailler une semaine en usine, ils proposeront peut-être des solutions plus adaptés au monde dans lequel on vit...
sergio
Tout à fait de ton avis si les salariés était entre eux plus solidaire, s’il connaissait d’avantage leurs droits ils subiraient beaucoup moins les pressions des hiérarchies avides de profit. Se syndiquer donne la force de pouvoir dire non au décisions parfois trop rugueuses. Dans mon entreprise les salariés sont respectés pour la force de frappe si les conditions de travail ne sont pas adéquates aux bien êtres des salariés, tout en laissant l’employeur décider de la stratégie à adopter pour faire fonctionner sa boite. Il ne faut jamais subir les manipulations de ses supérieurs surtout des petits chefs, qui pour quelques galons de plus, sont prêt à sacrifier leurs prochains. Respect et dignité ne jamais courber l’échine même si cela doit avoir des répercutions dans notre vie chaque homme ou femme doit pouvoir faire progresser son entreprise sans subir le choc de dictateur en mal de vivre. Car souvent les personnes autoritaires au sein de l’entreprise, ne porte pas la culotte à la maison.
CODE DU TRAVAIL
(Partie Législative)
Article L122-49
(inséré par Loi nº 2002-73 du 17 janvier 2002 art. 169 I Journal Officiel du 18 janvier 2002)
Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat pour avoir subi, ou refusé de subir, les agissements définis à l'alinéa précédent ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés.
Toute rupture du contrat de travail qui en résulterait, toute disposition ou tout acte contraire est nul de plein droit.
il n'y a pas qu'en usine, je travaille dans de secteur des services informatique, très concurentiel, la méthode est simple, le contrat de travail présente une clause de mobilité géographique, lors que l'on veut virer quelqu'un par exemple en période d'inter-contrat, rien de plus simple, tu proposes au Niçois une mission a Lille ou Paris dès lors que tu refuses tu es mal...la pression est sournoise permanente, la non performance commerciale se traduit immédiatement sur les collaborateurs a fort salaire et peu mobiles.
Les patrons devraient regarder plus souvent les courbes de satisfaction des employés plutôt que celles de la bourse. Et les managers devraient arrêter de vouloir diviser pour mieux régner, rien de pire pour l'ambiance dans l'entreprise.
Ces actes dramatiques ne sont que la partie visible (et encore) de l'iceberg. Après 15 ans de conseil et de formation, j'ai vu l'ambiance de travail moyenne se dégrader sans retour, surtout dans les grandes entreprises et surtout en collège ouvrier. Que cela gagne aussi la maîtrise et l'encadrement est le signe d'un pourrissement de la situation. Pour moi, une grande part de responsabilité échoit à un management rétrograde, qui ne sait pas augmenter l'efficacité par plus de respect et une meilleure communication interpersonnelle mais seulement par plus de pression. Le développement de blogs, de sites sur le management comme infotravail.com ou psycho-travail.com et le boom des lettres d'info sur la vie au boulot est le signe que, de plus en plus, les salariés vont prendre les choses en main ; le dialogue social descend sur le net !
Et dire que malgré ça, certains candidats osent fanfaronner en nous parlant de souplesse, d´adaptibilité, d´heures supplémentaires, de travail le dimanche, de "travailler plus pour gagner plus"... Qu´ils aillent travailler une semaine en usine, ils proposeront peut-être des solutions plus adaptés au monde dans lequel on vit...
Tout à fait de ton avis si les salariés était entre eux plus solidaire, s’il connaissait d’avantage leurs droits ils subiraient beaucoup moins les pressions des hiérarchies avides de profit. Se syndiquer donne la force de pouvoir dire non au décisions parfois trop rugueuses. Dans mon entreprise les salariés sont respectés pour la force de frappe si les conditions de travail ne sont pas adéquates aux bien êtres des salariés, tout en laissant l’employeur décider de la stratégie à adopter pour faire fonctionner sa boite. Il ne faut jamais subir les manipulations de ses supérieurs surtout des petits chefs, qui pour quelques galons de plus, sont prêt à sacrifier leurs prochains. Respect et dignité ne jamais courber l’échine même si cela doit avoir des répercutions dans notre vie chaque homme ou femme doit pouvoir faire progresser son entreprise sans subir le choc de dictateur en mal de vivre. Car souvent les personnes autoritaires au sein de l’entreprise, ne porte pas la culotte à la maison.