La loi sur la fin de vie du 22 avril 2005

0 contributions
Publié le 12 mars 2007.
La loi sur la fin de vie du 22 avril 2005 tend à instaurer un droit au «laisser mourir», sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active, y compris lorsque le patient la demande.

Le texte prévoit que les médecins, dans le cadre d'une procédure collégiale et non individuelle, peuvent «décider de limiter ou d'arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n'ayant d'autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie», en tenant compte de l'avis du patient, ou après avoir consulté la personne de confiance qu'il a désignée, voire sa famille, ou les «directives anticipées» qu'il a pu formuler.

Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour indiquer ses souhaits sur sa fin de vie au cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives sont révocables à tout moment.

La loi permet l'administration par les médecins de traitements anti-douleur ayant un double effet (soulager la souffrance avec pour «effet secondaire d'abréger la vie») d'un malade en «phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable», à condition d'en informer le malade, la personne de confiance, la famille ou à défaut un des proches.

L'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) reproche à ce texte de ne donner qu'une «voie consultative» au patient, le corps médical ayant la décision finale, et réclame la possibilité légale pour les soignants de fournir «une aide active» à mourir.
Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr