Nicolas Gillet, défenseur central de Lens.
Samedi soir, à l'occasion de la 14e journée de L1, le FC Nantes (18e) se déplace à Lens (3e). Pour vous, ce sont les retrouvailles avec votre club formateur...
Oui, mais ça représente surtout quinze belles années, la moitié de ma vie ! Je garde en mémoire mes années au centre de formation, les titres [deux Coupes de France (1999 et 2000) et un titre de champion (2000-2001)] et mon dernier match avec les Canaris à la Beaujoire [contre Sochaux (3-1), le 23 mai 2004].
La situation préoccupante du FCNA doit vous toucher...
Oui. Comme tous les anciens du club, je m'inquiète de l'avenir. Cette situation me fait mal au coeur ! C'est impensable qu'il descende en L2.
Et si les dirigeants nantais faisaient appel à vous ?
Après nous avoir fait partir, ils nous feraient revenir ? (Rires) Tout dépend de ce qu'on me propose. Mais si j'ai l'opportunité de faire ne serait-ce qu'une infime chose pour ce club, je le ferai...
En attendant, vous êtes en fin de contrat avec Lens en fin de saison. De quoi va être fait votre avenir ?
Je ne sais pas encore. A Lens, je suis remplaçant. J'ai seulement joué quatre matchs en tant que titulaire en L1 pour trois victoires et un nul. Je donne pourtant le maximum pour retrouver ma place...
Vous restez sur un nul contre Rennes (0-0) chez vous la semaine dernière. A quoi doit s'attendre le FC Nantes samedi ?
On va réagir vite et bien. Il va y avoir une grosse ambiance et une grosse débauche d'énergie. Nantes va en faire les frais...
Recueilli par David Phelippeau