frenchment si elle a fait la belle contre cet éléve il a eu raison de faire se kil a fait...
eve
ce que vit Karen je l'ai vécu il y a exactement 10ans et ça s'est terminé par une mise à la retraite d'office sans propositions de reclassement malgré une invalidité laissée par l'agression; tout était déjà pareil: non soutien de l'administration, pressions pour que je ne porte pas plainte, rumeurs..
sans parler des nombreuses expertises subies et commandées par le rectorat pour ne pas me payer de rente d'invalidité. aujourd'hui je suis,à52 ans sans travail, avec un smic amélioré. ils m'ont complètement détruite en rajoutant à l'agression de mon élève, l'agression de l'administration et une situation financière précaire. je souhaite sincèrement bonne chance à Karen pour la suite car le plus dur reste peut etre à venir.
clown blessé
Sur le papier, elle conserve pour le moment son poste de prof. Dans les faits, il en ira autrement. Elle a commis un "crime de lèe-majesté", en se faisant agresser : celui de faire parler négativement de son établissement et de l'institution. Circonstance aggravante, elle a osé en parler publiquement. Que ses accusations soient justifiées ou non, son activité de prof à l'EN a pris fin le jour de l'agression. L'EN ne lui pardonnera jamais, et d'ailleurs, un chef d'établissement ne la verra pas arriver d'un bon oeil. D'une manière ou d'une autre, elle n'enseignera plus en établissement public. Qu'on lui ait proposé d'autres postes est miraculeux, ce n'est pas la procédure habituelle pour les profs victimes. Au mieux, après des mois de démarches, ils se voient proposer un poste en placard poussiéreux ou une voie de garage peu reluisante qui signe leur fin de carrière.
Triste à dire, mais il ne fait pas bon être victime d'agression :(
une mère
Au lieu de polémiquer sur "elle a tort, elle a raison de défendre l'un ou l'autre", pensez aussi au calvaire qu'elle et sa famille endurent depuis 1 an.
Plus de poste, séquelles physiques sans diagnostic médical définitif : que de perspectives d'avenir !!
Son mari et ses 2 enfants n'ont pas suffit à la retenir à la vie et elle est aujuord'hui en pleine dépression.
Alors le plus important n'est-il pas de tout mettre en oeuvre pour que cela ne se reproduise plus ?
z
il est etonnant que cette victime comprenne le geste de son agresseur... faut qu elle nous l explique . Nous on a pas compris...et la, faut quand meme pas se tromper d'agresseur.. cest quand meme pas l'education nationale tout de meme. on va finir par le croire... a force de dire tout et son contraire
Audrey
Il faut savoir que la plupart du temps la hiérarchie ignore des violences telles que menaces verbales et autres, crachat, , intimidations, dégradation, dans le but de ne pas " faire paniquer les parents". Les directeurs des établissements savent que lorsqu'ils font remonter de tels incidents, ils sont invités à les passer sous silence par leur hiérarchie. Quand on voit des enfants de 3 ans qui disent "sal***" ou " fils de ****" à leurs professeurs, il ne faut pas s'étonner de ce qui arrivent quelques années pus tard...
Nono
C'est lamentable ce comportement de la hierarchie qui reste bien au chaud dans ses bureaux. L'éducation Nationale doit avoir le courage de sanctioner sévérement les éléves délinquants et ne pas hésiter à les exclurent définitivement pour la sécurité de tous.
milo
Et ca continue avec les profs .... je suis sur qu'elle en veut plus a l'education nationale qu'a son agresseur.
frenchment si elle a fait la belle contre cet éléve il a eu raison de faire se kil a fait...
ce que vit Karen je l'ai vécu il y a exactement 10ans et ça s'est terminé par une mise à la retraite d'office sans propositions de reclassement malgré une invalidité laissée par l'agression; tout était déjà pareil: non soutien de l'administration, pressions pour que je ne porte pas plainte, rumeurs..
sans parler des nombreuses expertises subies et commandées par le rectorat pour ne pas me payer de rente d'invalidité. aujourd'hui je suis,à52 ans sans travail, avec un smic amélioré. ils m'ont complètement détruite en rajoutant à l'agression de mon élève, l'agression de l'administration et une situation financière précaire. je souhaite sincèrement bonne chance à Karen pour la suite car le plus dur reste peut etre à venir.
Sur le papier, elle conserve pour le moment son poste de prof. Dans les faits, il en ira autrement. Elle a commis un "crime de lèe-majesté", en se faisant agresser : celui de faire parler négativement de son établissement et de l'institution. Circonstance aggravante, elle a osé en parler publiquement. Que ses accusations soient justifiées ou non, son activité de prof à l'EN a pris fin le jour de l'agression. L'EN ne lui pardonnera jamais, et d'ailleurs, un chef d'établissement ne la verra pas arriver d'un bon oeil. D'une manière ou d'une autre, elle n'enseignera plus en établissement public. Qu'on lui ait proposé d'autres postes est miraculeux, ce n'est pas la procédure habituelle pour les profs victimes. Au mieux, après des mois de démarches, ils se voient proposer un poste en placard poussiéreux ou une voie de garage peu reluisante qui signe leur fin de carrière.
Triste à dire, mais il ne fait pas bon être victime d'agression :(
Au lieu de polémiquer sur "elle a tort, elle a raison de défendre l'un ou l'autre", pensez aussi au calvaire qu'elle et sa famille endurent depuis 1 an.
Plus de poste, séquelles physiques sans diagnostic médical définitif : que de perspectives d'avenir !!
Son mari et ses 2 enfants n'ont pas suffit à la retenir à la vie et elle est aujuord'hui en pleine dépression.
Alors le plus important n'est-il pas de tout mettre en oeuvre pour que cela ne se reproduise plus ?
il est etonnant que cette victime comprenne le geste de son agresseur... faut qu elle nous l explique . Nous on a pas compris...et la, faut quand meme pas se tromper d'agresseur.. cest quand meme pas l'education nationale tout de meme. on va finir par le croire... a force de dire tout et son contraire
Il faut savoir que la plupart du temps la hiérarchie ignore des violences telles que menaces verbales et autres, crachat, , intimidations, dégradation, dans le but de ne pas " faire paniquer les parents". Les directeurs des établissements savent que lorsqu'ils font remonter de tels incidents, ils sont invités à les passer sous silence par leur hiérarchie. Quand on voit des enfants de 3 ans qui disent "sal***" ou " fils de ****" à leurs professeurs, il ne faut pas s'étonner de ce qui arrivent quelques années pus tard...
C'est lamentable ce comportement de la hierarchie qui reste bien au chaud dans ses bureaux. L'éducation Nationale doit avoir le courage de sanctioner sévérement les éléves délinquants et ne pas hésiter à les exclurent définitivement pour la sécurité de tous.
Et ca continue avec les profs .... je suis sur qu'elle en veut plus a l'education nationale qu'a son agresseur.