« Je ne vois pas où est l'état de crise »

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Publié le 23 novembre 2012.

Daouda Karaboué Le gardien du Fénix appelle à une réaction collective, sans dramatisation

Ce vendredi (20 h), le Fénix (10e de D1) part défier Dunkerque (3e). Sans Fernandez ni Andjelkovic (blessés), mais avec Karaboué. Le gardien international (37 ans le 11 décembre) a tout gagné dans sa carrière, mais encore rien avec Toulouse, depuis 2010. Il fait le point sur les situations collective et personnelle, alors que son contrat expire en juin prochain.

Comment jugez-vous

votre début de saison ?
J'ai fait des contre-performances à Paris (43-29), Créteil (36-28) et Chambéry (29-26). Sinon, mes statistiques sont plus que correctes. Mais le rendement, ce n'est pas que cela. Cela ne sert à rien d'avoir des super stats si ton équipe continue de perdre.
Justement, comment va l'équipe ?
« Les Spécialistes » (sur Canal +) ont annoncé : « Toulouse, la crise ». Mais sur ces trois matchs, on a joué les deux premiers (Paris et Chambéry). Jusqu'à ce week-end (contre Nantes, 23-26), on était invaincus à domicile. Donc, je ne vois pas où est l'état de crise. Mais on se doit d'avoir de meilleurs résultats.
Dès vendredi à Dunkerque ?
Les choses ne se mettront pas en place du jour au lendemain. Mais il serait temps que cela se fasse. Sinon, c'est du gâchis. Avoir un bel outil comme le Palais des sports, quasiment rempli quand on y joue, voir notre potentiel et ne pas en tirer le maximum, c'est difficile.
Quel est le potentiel du Fénix ?
Au pire, un Top 7. Mais avec de l'ambition, on peut espérer un Top 5.
La saison est loin d'être terminée...
Bien sûr. Mais il ne faut pas attendre la fin du championnat pour mettre un coup de gaz et grappiller deux ou trois places.
Parlez-nous de l'équipe de France...
C'est la cerise sur le gâteau pour moi. J'ai repris mes études, et chaque fois que je suis appelé, c'est du bonheur. Mais je ne me vois pas aller au-delà du Mondial (en janvier 2013, en Espagne).
Quelles sont ces études ?
Depuis septembre, je suis une licence pro de management des organisations et des activités sportives. Il faut préparer l'après-carrière. Je ne sais pas du tout si je serai à Toulouse ou ailleurs la saison prochaine. Physiquement, j'ai encore la possibilité de jouer au moins un an. W

Propos recueillis par Nicolas stival.
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