EN DIRECT. François Hollande à Dakar «nous avons à tracer un nouveau récit» entre le Sénégal et la France

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Publié le 12 octobre 2012.

LIVE - Revivez sur «20Minutes» le grand discours du président de la République François Hollande sur les relations entre la France et l'Afrique...

18h18: Remerciements du président de l'Assemblée nationale sénégalaise Moustapha Niasse.

18h17: Fin de l'intervention de François Hollande

18h16: «Nous avons tant à faire ensemble (...) nous avons à tracer un nouveau récit» dit François Hollande. «Vive l'amitié entre la France et le Sénégal», conclut François Hollande

18h14: «Vous vous êtes libérés du colonisateur, vous êtes une grande Nation (...) nous sommes liés par l'histoire. (...) vous attendez de la France non pas des mots, vous attendez qu'elle montre des preuves qu'elle est à vos côtés (...) vous devez être fier de vous même, fier de votre avenir, de votre développement» dit François Hollande avant d'insister sur les réponses à apporter à la jeunesse.
Derniers remerciements à l'Assemblée nationale, au Sénégal

18h12: Grands changements dans les villes, l'urbanisme, mais aussi les campagnes d'Afrique, estime François Hollande.
«Votre agriculture doit être développée (..) vous devez assurer votre indépendance alimentaire»

18h10: Sur la jeunesse, François Hollande estime qu'«Il y a besoin ici de grandes universités pour faire étudier ici vos enfants. C'est ici que la formation doit être faite (...) C'est ici qu'ils devront trouver l'emploi qu'ils recherchent»
Sur la francophonie, «cette communauté» «car parler la langue française, qui est ici africaine, c'est parler la langue de la liberté de la dignité, de la diversité culturelle. Nous avons cette langue en commun, diffusons-la», dit-il, avant d'ajouter que la langue française «n'écrase aucune autre».

18h06 :«Pour amplifier encore la croissance et le développement, je veux des relations économiques plus équitables» dit François Hollande, voulant des échanges plus équitables pour les Africains, «un juste prix pour les ressources prélevées»
En juillet dernier, François Hollande a accordé une aide exceptionnelle de 130 millions d'euros: «Il s'agissait de solidarité, de compréhension», dit-il.

18h03 : «La solidarité c'est le développement», dit François Hollande «Il faut en finir des relations entre Etats à Etats en ignorant les peuples» dit François Hollande qui rappelle l'imminence de la mise en place d'une taxation sur les transactions financières qui «montrera l'exemple» pour le développement.
«La solidarité c'est aussi des échanges entre des hommes et des femmes qui veulent circuler» déclare François Hollande qui souhaite la simplification des documents administratifs pour les étudiants, les artistes les créateurs «tout en restant responsable sur notre immigration»

17h59: Finie la Françafrique pour François Hollande.
Les officines auront porte close, ajoute le Président, qui revient sur la fin du ministère intitulé de la Coopération.
«La clarté, c’est dans la constitution du Gouvernement d’avoir remplacé le Ministère de la Coopération par celui du Développement auprès du Quai d’Orsay» précise-t-il.
«Je ne cèdererai pas à la complaisance. (...) Nous devons tout nous dire» dit-il, rappelant l'importance de l'état de droit, la lutte contre toutes les violences, aux enfants et aux femmes notamment.
Les armées françaises observeront le respect dans sa présence en Afrique, rappelant des accords de défense «qui ne comporteront aucune close secrète» dit François Hollande.

>> Lire: Comment François Hollande revisite la Françafrique

17h55: «Le futur de l’Afrique se bâtira par le renforcement de la capacité des Africains à gérer eux-mêmes les crises africaines» dit François Hollande, avant de revenir sur le Mali soumis à des «luttes mafieuses, les trafics de drogues».
«Les horreurs actuelles ne peuvent plus se poursuivent; ces mausolées détruits, ces mains coupées, ces femmes violées..» dit François Hollande.
«Le Mali a fait appel à la communauté internationale et demande un soutien. Nous devons le lui apporter, avec la CEDEAO, avec l’Union africaine, avec l’Union européenne, avec les Nations Unies, car la responsabilité première reviendra aux Africains. La France apportera un appui logistique. Mais à sa place. C’est dans cet esprit que je conçois la résolution de la crise malienne.»

>> Lire: Comment Paris prépare une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies pour une intervention militaire au Mali

17h53 «Le troisième principe c'est l'égalité. Le nombre de pauvres ne cesse de progresser. (...) la question des inégalités est au coeur du message que le peuple attend de nous» dit-il, louant le rôle des femmes.
Le président de République n'oublie pas les problèmes: malnutrition, trafic de drogue, terrorisme «Je pense en ce moment au Mali. (...) C'est votre sécurité en jeu, c'est aussi la nôtre. (...)

17h51: «Vous êtes notre premier partenaire, et la France sera votre première alliée», dit-il, ajoutant:«C'est vers cette Afrique de demain que je suis tourné».
«Au delà de toutes les turbulences, l'Afrique est en marche» déclare François Hollande, qui loue la transparence, la bonne gouvernance (signe de la stabilité), la lutte contre les biens mal acquis, la lutte contre la corruption.

17h46: «Je ne suis pas venu donner une leçon ( ...) Nous devons nous parler librement. Nous devons tout nous dire, sans ingérence, mais avec exigence» dit François Hollande
«Il n’y a pas de vrai développement économique ni de vrai progrès social sans pluralisme.» déclare François Hollande. Le Président insiste sur le besoin de démocratie sur le continent africain.
«L'Afrique est la jeunesse du monde» dit-il, louant la croissance économique, les ressources du continent. «Aucun enjeu planétaire ne pourra se faire sans l'Afrique» dit-il, parlant de la mondialisation.

17h45 «Je veux vous parler de l’avenir et d’une valeur universelle, que nous défendons ensemble : la démocratie. Le Sénégal est un exemple pour l’Afrique» dit François Hollande.
«Votre assemblée est l'une des seules du continent à avoir exercé ses droits depuis les indépendances» dit François Hollande, qui loue le nombre de femmes présentes dans cette assemblée nationale sénégalaise. «Nous ne sommes pas à ce niveau en France» ajoute-t-il.

17h42: François Hollande rappelle les contigents sénégalais «enrolés de gré ou de force sous le drapeau tricolore» en 1914 et en 1940.
«Par deux fois, le sang africain a été versé pour la liberté dans le monde. Nous ne l'oublierons jamais» ajoute-t-il.
«Cette histoire a aussi sa part d’ombre. Comme toute Nation, la France se grandit lorsqu’elle porte un regard lucide sur son passé» dit-il.  «L'histoire de l'esclavage, elle doit être connue (...) pour être combattue. A la maison des esclaves (..) je m'inclinerai devant l'histoire et je m'engagerai pour la dignité humaine partout» dit-il.
François Hollande s'engage à «donner au Sénégal toutes les archives dont la France dispose sur le drame», «la répression sanglante qui en 1944 au camp de Thiaroye provoqua la mort de 35 soldats africains qui s’étaient battus pour la France.»

17h39: «Je mesure l’honneur que vous me faites en m’invitant à m’exprimer au sein de votre Assemblée. J’y vois un double symbole, celui de la vitalité de votre démocratie et celui de la force du lien qui unit nos deux pays» dit François Hollande.
«L'histoire que nous avons en commun, est belle rebelle, cruelle (...) Une histoire qui nous lègue une langue en partage, mais aussi une culture politique en commun.»
«Je pense en cet instant à Blaise Diagne, et à ses successeurs, qui ont activement participé aux travaux du Parlement français après la guerre. Je pense à Léopold Sedar-Senghor qui fit partie du Comité chargé d’élaborer la Constitution de la Vème République»

17h38: François Hollande prend la parole

17h34: Discours d'ouverture du président de l'Assemblée nationale sénégalaise Moustapha Niasse
«L'Afrique vous écoute» dit-il, rappelant que «les peuples du sud vous écoutent», des peuples qui ont «espoir».

17h33: Arrivée de François Hollande

17h31: Ni François Hollande, ni Macky Sall, le président du Sénégal, ne sont présents à l'Assemblée nationale sénégalaise

17h30: Le discours prévu à 17h a du retard. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, est déjà installé

Ce devrait être le grand discours du président François Hollande sur les relations entre la France et les Etats africains. Cinq ans après l’intervention de Nicolas Sarkozy, jugée choquante par de nombreux interlocuteurs africains, François Hollande doit s’exprimer ce vendredi après-midi à Dakar, au Sénégal, pour écrire une «nouvelle page» de la relation entre la France et l'Afrique.

Pour sa première visite en Afrique depuis son arrivée à l’Elysée, François Hollande souhaite «franchise», «transparence» et «respect» entre la France et les Etats africains. Ce discours est très attendu pour déterminer quelles seront les priorités de la politique africaine de la France.

>> Suivez en direct sur 20 Minutes le discours du président de la République François Hollande devant l'Assemblée nationale sénégalaise ce vendredi après-midi 

Anne-Laëtitia Béraud avec agences
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